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mise à jour : 30.03.2012 / BR

La revue des Amis du Vieux Saint-Etienne :

SAINT-ETIENNE, Histoire et mémoire

Sommaire des anciens numéros

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    Table / fichier des articles parus depuis 1936

 

 

 

 

 

1930 / 2010 - 80 ans au service de l'histoire et du patrimoine de Saint-Etienne

Numéro spécial pour le 80ème anniversaire de l'association.

 

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N. 238

juin

2010

80 p.
quadri

Franco :

12 €.

Passage en revue
Gérard-Michel Thermeau
Graphisme et revue des Amis du Vieux Saint-Etienne
Muriel Decitre
Décennie 1930 - Histoire des Amis du Vieux Saint-Etienne
Geneviève Liogier
.....Les Amis du Vieux Saint-Etienne, une association au service du Patrimoine
C.-L. Valette
.....La Vénus de Brizet
Jean Tibi
Décennie 1940 - Vie associative
.....Une grande dame : la salle Jeanne d'Arc G. Besson
Décennie 1950 - Vie associative
.....Beaulieu : construction sociale des années 50 Muriel Decitre
Décennie 1960 - Vie associative
.....Rattachement de Saint-Victor à Saint-Etienne
Décennie 1970 - Mon passage aux Amis du Vieux Saint-Etienne Edmond Coste
.....Quelques évènements marquants des années 1970
Décennie 1980 - Rencontre avec Bernard Rivatton Madeleine Primet
.....Création de la réserve naturelle de Saint-Etienne Marie-Françoise Montcel
Décennie 1990 - Rencontre avec Armand Lextrait, Président de 1990 à 1994 Madeleine Primet
.....Rencontre avec Pierre Troton, Président de 1994 à 2008 Madeleine Primet
.....Hommage à Geneviève Liogier
.....Histoire du golf de Saint-Etienne Jérôme Sagnard
.....Première nomination à Saint-Etienne d'un conseiller au patrimoine, Philippe Peyroche Madeleine Primet
Décennie 2000 - Hommage à Francine Chanut
.....La ville de Saint-Etienne à réveillé la Belle au Bois Dormant (l'hôtel Jullien-CHomat de Villeneuve)
.....Les années Thiollière ou le design en pleine expansion Muriel Decitre

Décennie 2010 - Un nouveau nom : Histoire et Patrimoine de Saint-Etienne

 

L'Album photographique : La maison des médailles, rue de la Ville
L' Agenda historique : Il y a 80 ans ... mourrait Jean Barbier
Image de collection : La rue Roannelle en 1914
Objet de collection : Sculpture sur grès houiller, milieu XVIe

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

 

 

L'Editorial du n. 238

Ce 15 mai 2010, nous avons célébré les 80 ans de la fondation de notre association.

En 1930, les pionniers avaient le souci de défendre le vieux Saint-Étienne menacé par la pioche des démolisseurs. C’est l’origine de notre musée. Mais aujourd’hui, le patrimoine de la ville ne se limite plus aux vieilles pierres. Notre action ne concerne plus seulement les vieux quartiers de l’Ancien Régime : elle englobe tout le bâti remarquable des XIXe et XXe siècle mais aussi toutes les manifestations de la vie stéphanoise, le sport comme l’opéra.

Dans le même temps, notre revue, depuis ses origines, a contribué à éclairer l’histoire de notre cité. Pour toucher de nouveaux publics et rendre plus claire notre action aux yeux des Stéphanois, il nous a paru nécessaire, à l’occasion de cet anniversaire, d’adopter une nouvelle appellation : l’Assemblée générale, à une très large majorité, a approuvé ce renouveau. Les médias se sont largement fait l’écho de ce changement.

Les Amis du Vieux Saint-Étienne sont désormais Histoire et Patrimoine de Saint-Étienne.

Tout en restant fidèle à l’esprit des fondateurs, nous nous devons de diffuser davantage notre action par le biais de notre site Internet, de nos publications, de nos expositions, de nos conférences, des visites que nous organisons pour attirer à nous de nouveaux adhérents et ainsi pérenniser notre engagement en faveur de cette ville et de cette région dont l’histoire et le patrimoine méritent d’être mieux connu et apprécié de ceux qui y vivent.

Gérard-Michel Thermeau

 

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Etienne Carjat caricature les Stéphanois du Second Empire

Catalogue de l'exposition qui se déroule au
Musée du vieux Saint-Etienne

du 4 mai au 31 juillet 2010.

 

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N. 237

mars

2010

64 p.
quadri

Franco :

12 €.

Dessins d'Etienne Carjat dans les musées et collections publiques
Bernard Rivatton
Les portraits-charges stéphanois d'Etienne Carjat
Jacques Beauffet
Le cercle des notables disparus
Gérard-Michel Thermeau
Liste des oeuvres de Carjat
Un autre artiste dessine Saint-Etienne ... Louis Amable Crapelet

L'Album photographique :25 rue de la République
L' Agenda historique : Il y a 180 ans ... naissait Testenoire-Lafayette
Image de collection : Le théâtre des Ursules
Objet de collection : Jules Janin par Carjat

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

 

 

L'Editorial du n. 237

Le temps d’un numéro, pour le 80e anniversaire de notre association, notre revue se métamorphose en catalogue. Ce 4 mai s’ouvre l’exposition consacrée à Étienne Carjat fameux caricaturiste et photographe venu par deux fois à Saint-Étienne croquer avec verve et talent des figures de notre bonne ville sous le Second Empire. Dix-sept de ses fusains constituent un des joyaux de nos collections. Nous avons complété l’illustration d’un numéro voulu riche en images par les cinquante photo-cartes de Chéri-Rousseau des fusains aujourd’hui dispersés chez des particuliers. Deux textes éclairent la constitution et la signification de cet ensemble exceptionnel. Jacques Beauffet signe le premier qui présente l’artiste parisien et la spécificité de son oeuvre stéphanoise tandis que dans le second je m’efforce d’identifier les figures du cercle du Manège immortalisées par Carjat. Bernard Rivatton, en deux brèves notices, met en perspective deux artistes de renom : Carjat et Crapelet qui tous deux dessinent Saint- Etienne à la même époque, l’un les hommes, l’autre le décor urbain.

Ce numéro-catalogue est l’occasion de remercier plus particulièrement la Ville de Saint-Etienne qui a financé la restauration et l’encadrement de nos dix-sept fusains, et le Conseil général de la Loire pour son aide à l’exposition. Nos remerciements aussi à la Médiathèque de Saint-Etienne, et plus spécialement à Thierry Veyron, pour l’autorisation de reproduire les photographies de Chéri-Rousseau.

Les rubriques habituelles sont, bien sûr, en écho de la thématique générale : l’album présente un immeuble de fabricant du Second Empire, l’agenda est voué à Testenoire-Lafayette, l’objet de collection montre Jules Janin croqué par Carjat et l’image de collection offre une vue sur le théâtre des Ursules.

Gérard-Michel Thermeau

 

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Aristide Briand et Saint-Etienne

naissance d'un homme d'état

actes de la journée d'études du 5 décembre 2008,
sous la présidence de Michel Durafour, ancien ministre d'Etat

 

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N. 236

décembre

2009

120 p.

Franco :

13,15 €.

Législative 1902 : Aristide Briand à Saint-Etienne
Roger Briand
Briand face aux courants socialistes stéphanois (1902-1914)
Jean-Michel Steiner
La situation politique dans l'agglomération stéphanoise en 1902
Michel Dealberti
Un fabuleux destin : Gilbert-Antoine Peycelon, une éminence grise
Adonis Lejumeau
Briand, mon père et moi
Michel Durafour
Aristide Briand vu par la droite stéphanoise
Gérard-Michel Thermeau
Aristide Briand, les catholiques de la Loire et la loi de séparation Abbé Bruno Martin
Le Pèlerin de la Paix Serge Malfois
En guise de conclusion Maurice Vincent
Aristide Briand, dates essentielles

L'Album photographique : Porte de la Société d'Agriculture
L' Agenda historique : Il y a 220 ans ... naissait Marcellin Champagnat
Image de collection : Saint-Chamond, quartier place Saint-Jean, vers 1890
Objet de collection : Aristide Briand, image tissée.

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

 
L'Editorial du n. 236

A événement exceptionnel, numéro exceptionnel. La Journée d’études consacrée à Aristide Briand et Saint-Étienne, à l’initiative de Pierre Troton et sous la présidence de Michel Durafour, ancien ministre d’État, méritait d’être publiée. Le 5 décembre 2008, devant le nombreux public de la salle Aristide Briand de l’Hôtel de ville, huit communications déroulaient le fi l des relations entre un homme et une ville.

Ayant remonté la Loire comme un brochet, ce Nantais à l’éternelle cigarette se fait élire député à Saint-Étienne, commençant ainsi une des carrières politiques les plus éblouissantes de la IIIe République.

Ce moment fondateur, l’élection de 1902, est abordé sous divers angles par les intervenants : Roger Briand se penche sur l’homme, Maître Dealberti décrypte le contexte local, Jean-Michel Steiner explique comment Briand a su s’imposer aux socialistes stéphanois. Les liens avec Saint-Étienne sont aussi des liens personnels : Peycelon, éminence grise, mis en lumière par Adonis Lonjumeau mais aussi Antoine Durafour comme le rappelle Michel Durafour, qui, dans son enfance, a connu Briand.

Briand est vu également de l’autre bord : par la droite stéphanoise moins hostile qu’on ne pourrait croire selon G.-M. Thermeau et par l’église catholique bénéfi ciaire, au fond, de la Séparation de 1905 souligne Bruno Martin.

Enfin, Serge Malfois esquisse l’image du pèlerin de la Paix qui, parti de la Loire, rêvait de l’Europe réconciliée.

Les rubriques permanentes sont en écho direct ou indirect : l’Album est consacré à la belle porte de la Société impériale, l’Agenda à Marcellin Champagnat, l’objet de collection et l’image de collection renvoient à Briand.

Bonne lecture !

Gérard-Michel Thermeau

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L'Opéra

à Saint-Etienne

 

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N. 235

septembre

2009

78 p.

Franco :

12 euros

La Comédie, 1811-1853
Gérard-Michel Thermeau
Le théâtre des Ursules, 1853-1928
Gérard-Michel Thermeau
L'Eden-Théâtre
Gérard-Michel Thermeau
Le temps d'Etienne Ducarme, 1964-1986
Gérard-Michel Thermeau
Vingt cinq années de passion lyrique, 1983-2009, .....................entretien avec
Jean-Louis-Pichon
La biennal Massenet
Jean-Luc Perrot
A la fosse et au concert............................................................entretien avec Laurent Campellone

L'Album photographique : La tombe d'Eugène Bonnardel
L' Agenda historique : Il y a 190 ans ... naissait François Linossier dit Patasson
Image de collection : Incendie théâtre Massenet
Objet de collection : Molière d'honneur pour Jean Dasté, 1993.

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

 
L'Editorial du n. 235

« Un opéra à Saint-Étienne ne sert à rien » déclarait dans le Progrès du 9 mai dernier Alain Maneval, un de ces « cultureux » qui joint l’ignorance au mépris. Ce numéro n’est destiné ni à ceux qui partagent cette opinion ni à ceux qui trouvent que l’on joue trop Massenet à Saint-Étienne.

Les autres pourront se convaincre, par la lecture de ces pages : l’opéra tient, depuis longtemps, un rôle essentiel dans la vie culturelle stéphanoise. Plusieurs théâtres ont abrité le répertoire lyrique : la Comédie du Pré de la Foire, le théâtre « provisoire » des Ursules devenu grand Théâtre Massenet avant de partir en fumée un triste jour de 1928, l’Eden dont le souvenir reste cher au coeur des vieux Stéphanois. Avec Etienne Ducarme, la saison lyrique migre de l’Eden à la Maison de la Culture.

En 1983, Jean-Louis Pichon prend la tête de l’établissement dont il va faire l’Opéra-Théâtre : dans un entretien exceptionnel, il retrace vingt-cinq ans de passion lyrique. Jean-Luc Perrot fait le point sur le festival Massenet qui a beaucoup contribué au renom international de Saint-Étienne. Lyvia dal Col évoque, avec Laurent Touche, les choeurs de notre opéra. Enfi n, Laurent Campellone défi nit son activité de chef de l’orchestre de SaintÉtienne.

Il y a deux siècles, on construisait le premier théâtre stéphanois. Il y a quarante ans, la maison de la culture ouvrait ses portes. Il y a vingt ans ou presque, la Biennale Massenet prenait son envol. Puisse l’opéra connaître encore de beaux jours dans notre industrieuse cité !

Et pour rester dans la note, l’Agenda est consacré au chansonnier Patasson, l’Album photographique au tombeau de Bonnardel, fondateur de l’Eden, l’objet de collection au Molière offert à Jean Dasté et l’image de collection à l’incendie du théâtre en 1928.

Bonne lecture !

Gérard-Michel Thermeau

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Art Nouveau - Art Déco

Saint-Etienne 1900-1939

 

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N. 234

juin

2009

70 p.

Franco :

12 euros

 

Saint-Etienne et l'Art Nouveau

Cours Fauriel, modeste architecture Belle époque

Le style de Joanny Morin

Saint-Etienne et l'Art Déco

L'Hôtel Hatier

Patronyme et patrimoine (famille Guinard et la clinique)

L'atelier d'André Longeon, sculpteur

Madeleine Primet

Claude Cretin

Samuel Monier

.

Muriel Decitre

Gilbert Puech

Madeleine Primet

 

 

L'Album photographique : Monument Francis Garnier
L' Agenda historique : Il y a 190 ans ... naissait Jacques Trouilleux
Image de collection : La tour de Grangent
Objet de collection : Projet plaque pour Thimonnier

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

L'Editorial du n. 234

Ce numéro met à l'honneur l'architecture Art Nouveau et Art Déco. Il aimerait vous inciter à flâner.

Partons !
Cours Fauriel avec Claude Cretin : il y a là un ensemble homogène – oublié- de la Belle Epoque. Avenue de la Libération revivez le face à face prestigieux de Noulin-Lespès et Lamaizière. Puis redécouvrez, guidés par Samuel Monier et son analyse, un architecte mal connu : Joanny Morin et un style Art Nouveau très original. Rue Michelet les constructions-phare de la période Art Déco et de l'entre-deux-guerres ne manquent pas. Après quelques détours, Badouillère, centre-ville, repérez les "grands" de cette période ; noms, immeubles, styles deviennent familiers. L'Hôtel Hatier –inscrit à l'Inventaire- mérite à lui seul une visite. Laissez-vous entraîner par Muriel Decitre, qui fait ainsi son entrée à la Rédaction. Découvrez le commanditaire et l'histoire d'un décor fastueux ! …

Actualité oblige, grimpez sur la colline à la Clinique Guinard : Gilbert Puech vous éclaire sur une dynastie et un bâtiment né en 1908. Avec humour et clarté. Enfin visite d'atelier pour rendre hommage au sculpteur André Longeon.

Les Brèves de Patrimoine devraient retenir votre attention. Denis Cuerq se réjouit : la maquette de l'église Saint-François est restaurée."Le" clavecin va bien, merci, mais…

L'Agenda du président est consacré à Trouilleux, l'Album à la statue de Francis Garnier. Découvrez l’Objet : un projet de plaque pour Thimonnier et l’Image qui vous emmene sur les bords de Loire. Retrouvez aussi vie associative et avant-programme des activités à venir.

Bonne balade et bonne lecture !


Madeleine Primet

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La mine

 

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N. 233

mars

2009

80 p.

Franco :

12 euros

 

Brève histoire des mines de la Loire

Images de la Mine ... Mine d'images

La lampe de sûreté

La grève de 1846

Catastrophes au puits Jabin

La Mine aux Mineurs de Monthieu

Les Houillères de la Loire en 1956

François Mouleyre

Bernard Rivatton

François Mouleyre

François Mouleyre

François Mouleyre

François Mouleyre

Henri Delorme

 

 

L'Album photographique : Eglise Sainte-Barbe du Soleil
L' Agenda historique : Il y a deux siècles ... naissait Henry Thomas Hutter
Image de collection :Perspective place des Ursules
Objet de collection : Décor d'un chevalement de mine

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

L'Editorial du n. 233

Ce numéro répond à la forte demande du public pour tout ce qui concerne la mine dans notre région.

Les n° 183-184 et n° 202 que nous avions consacrés à ce sujet étant aujourd’hui épuisés, nous avons pensé qu’il serait utile de reprendre les plus originaux de ces textes, avec une iconographie en partie renouvelée, pour les faire découvrir à de nouveaux lecteurs.

C’est aussi l’occasion, pour nous, de rendre hommage à la mémoire de François Mouleyre qui avait fait toute sa carrière dans les Mines et qui fut trésorier de notre association. Il avait rédigé un historique très synthétique du bassin de la Loire qui ouvre ce numéro. Ses autres contributions abordent la situation des mines au XIXe siècle sous des angles variés : problème d’éclairage, catastrophe de 1876, grève de 1846.

Nous y avons ajouté la très intéressante contribution de Bernard Rivatton sur l’image de la mine sous forme de plaques, rubans, médailles, gravures, peintures, sculptures. Les Amis du musée de la Mine nous ont permis de reproduire un texte de leur bulletin qui apporte une note plus contemporaine : la situation des mines d’après-guerre.

L’Agenda historique consacré à Thomas Hutter, l’Album qui se penche sur l’église Sainte-Barbe et l’Objet de collection ont été choisis en écho à cette thématique de la mine. Suivent les autres rubriques et la vie de l’Association.

Bonne lecture !


Gérard-Michel Thermeau

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Les Frappa, un peintre, un écrivain

S. Levaillant, avocate militante pour l'enfance

Terrenoire

 

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N. 232

décembre

2008

64 p.

Franco :

12 euros

 

1854-1904 José Frappa, portraitiste mondain à Paris

1882-1939 Jean-José Frappa, fils unique, aimant et fidèle

Simone Lavaillant

1817-1943 Terrenoire

Madeleine Primet

Madeleine Primet

Bruno Carlier

Josselin Théry

 

 

L'Album photographique : Usine Darne, cours Fauriel
L' Agenda historique : Il y a cent quatre-vingt ans... naissait Benoit Charvet
Image de collection : Les Nouvelles-Galeries
Objet de collection : Pierre de la Discorde

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

L'Editorial du n. 232

Deux hommes une femme, un paysage urbain, voici le numéro de fi n d’année. Sans réelle unité de temps, ni de lieu.

Je retrace la vie des Frappa, père et fi ls : José, portraitiste mondain, né rue Neuve, parti à Paris, antithèse du rapin bohème, parangon de qualités prisées à Saint-Etienne, puis Jean-José qui fut surtout journaliste à Paris.

Bruno Carlier fait ensuite le portrait de Simone Levaillant, première avocate stéphanoise. Il évoque sa carrière dans l’entre deux guerres, son dévouement à l’enfance, son féminisme, son engagement dans la Résistance, sa mort tragique en déportation.

A la réflexion, certaines similitudes apparaissent : ce sont là trois vies brèves, des professions exceptionnelles pour l’époque et pour Saint-Etienne, ville industrieuse. Ce sont aussi des métiers choisis, exercés avec passion, la passion du dessin pour José Frappa, celle des mots et du cinéma pour Jean-José Frappa, des mots et de la justice pour Simone Levaillant.

Josselin Théry s’intéresse à l’histoire de Terrenoire, plus particulièrement entre 1817 et 1888. La Ville-Usine se construit, l’urbanisme est issu du développement industriel.

Gérard Thermeau consacre L’Agenda au maire Benoît Charvet. La pierre de la discorde est notre Objet de Collection. Nous avons retenu une vue des anciennes Nouvelles Galeries comme Image de Collection. Enfi n les rubriques habituelles et la vie de l’Association.

Bonne lecture !


Madeleine Primet

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NOUVELLE MAQUETTE ! !

Plumes d'écolier . . .

 

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N. 231

octobre

2008

64 p.

Franco :

12 euros

 

Le premier collège stéphanois

Fils de prof

Collégien et content

Un Parigot chez les Gagas

Six ans chez les Jésuites

Héros d’un jour

Que va-t-on faire de lui

Claude-Philippe Testenoire-Lafayette

Jules Vallès

Antoine Gerest

Jean-Baptiste Boussingault

Georges Faure

Jules Janin

Jean-Baptiste Galley

 

 

L'Album photographique : Ecole de Tardy
L' Agenda historique : Il y a cent ans... la mort de Michel Rondet
Image de collection : Avenue Denfert Rochereau
Objet de collection : Plaque hôpital Pupier

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Le Mot du Président - du n. 231

Madame, Monsieur,
Chers sociétaires et chers lecteurs,

Saint-Étienne, Histoire et mémoire fait peau neuve. La couverture bleue qui avait fait sensation en 1997 avait vieilli, la maquette était devenue incohérente et illisible à force de rajouts, de distractions et d’oublis. Un bain de jouvence était nécessaire.

Partant des suggestions de Philippe Peyroche, Bernard Rivatton, Madeleine Primet et moi-même avons longuement et minutieusement revu chacune des quatre pages de couverture, veillé à la cohérence de la présentation et des rubriques, amélioré la mise en page. Enfin, l’imprimerie Reboul nous a proposé, s’appuyant sur nos demandes précises, plusieurs possibilités et le choix définitif a été arrêté.

J’espère que vous apprécierez le caractère plus aéré et plus lisible du texte.

Ce renouveau passe par un retour au marron qui rappellera des souvenirs à nos anciens lecteurs : l’histoire est un éternel recommencement.

Nous ne nous sommes pas contenté de changer la forme, le fond aussi se renouvelle. Nous avions créé dans le dernier numéro de l’ancienne formule deux nouvelles rubriques, Pièce de collection et l’Album photographique, nous en ajoutons une troisième, Image de collection, qui vise à mettre en valeur notre riche fond iconographique.

Bonne lecture !

Gérard-Michel Thermeau

 

L'Editorial du n. 231

Notre revue a réuni une pléiade prestigieuse - exclusivement masculine - : le président de la Diana, le président de l’Académie des Sciences, un des grands romanciers français, le prince des critiques, un député de Saint-Étienne. Tous sont passés de vie à trépas depuis longtemps. Mais avant d’être morts, comme aurait dit M. de la Palice, ils ont été vivants.

Fil rouge de ce numéro de rentrée, le souvenir d’école, lieu commun aujourd’hui de la littérature intime. Souvenirs du Collège royal, de l’Ecole des mineurs, ou du Collège Saint-Michel, ces extraits, limités au XIXe siècle, signés Testenoire-Lafayette, Vallès, Gerest, Boussingault, Faure, Janin et Galley se suivent, divers dans les intentions, le style et le ton. Ils font surgir un monde clos, lointain et familier à la fois.

Si Testenoire-Lafayette s’en tient à un ton délicatement nostalgique pour décrire minutieusement le collège – couvent, Vallès, lui, mêlant violence et humour, nous fait découvrir le collègeprison, lieu de punition et d’injustice. Gerest, bousculé dès sa première récréation, se veut sobre, sans acrimonie, le comique de situation l’emporte dans son récit.

Boussingault – non stéphanois – observe avec rigueur ses maîtres de l’Ecole des mineurs et la ville d’alors. Autre lieu, autre regard : Georges Faure a fréquenté le collège des jésuites, ses scènes de chahut donnent du relief aux méthodes des pères et dans ses portraits soignés percent reconnaissance et admiration.

Atypique, Jules Janin offre une compensation théâtrale à son Moi blessé par l’indifférence de sa ville natale. Il invente un souvenir glorieux, empreint de piété filiale. Quant à Galley, surdoué né dans une famille modeste, il ne peut continuer ses études. Ses pérégrinations d’une école à l’autre nous attendrissent et nous savons qu’il a réussi !

Pour laisser la part belle au plaisir de la lecture nous avons fait le choix d’un éclairage historique léger - brèves introductions et notes ajoutées – pour ces textes en partie inédits ou très peu connus offerts à la curiosité des chercheurs.

Gérard-Michel Thermeau
Madeleine
Primet

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Arts en Forez

 

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N. 230

juin

2008

56 p.

Franco :

10 euros

 

L'ecole des Beaux-Arts

Historique de la Société des Arts du Forez

André Macle

Emile Tournayre

L'église de Montaud, à propos du Christ de Lamberton

Marie-Thérèse JOUVINROUX

André LARDON

Eugène GROS

Noël GUTTON

Jean-Claude MONNERET

 

 

L'Album photographique : Maison sans escalier
L' Agenda historique : Il y a cent ans... la création de la Salomé de Mariotte
Pièce de collection : Angle église Notre-Dame

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

Editorial du n. 230

La Société des Arts du Forez a fêté avec éclat ses 100 ans en 2004. En 2006, incertaine de son avenir, du maintien de son siège rue Léon Nautin, elle a fait un don précieux aux Amis du Vieux Saint Etienne : tableaux et sculptures, de Bobichon, Lamberton, Tournayre, Valleras, Vincent, sont venus enrichir nos collections. Ce numéro lui rend un hommage tardif.

Dès l'origine, Ecole des Beaux Arts de Saint Etienne et Société des Arts du Forez sont étroitement, statutairement liées. Professeurs et élèves en feront partie. Aussi Marie-Thérèse Jouvinroux introduit-elle ce numéro en retraçant l'historique de l'Ecole de ses changements d'appellation et de direction.

André Lardon a puisé dans les archives de la Société des Arts du Forez pour parcourir 100 ans de vie. Il rend hommage à ceux qui ont animé la Société et contribué à son rayonnement. Sa chronique douce-amère cerne une difficulté majeure : le renouvellement des forces vives sans lesquelles une association se condamne à mourir.

Propos suivis d'un patchwork délibéré pour faire revivre un âge d'or : statuts, activités, biographies d'André Macle, peintre et d'Emile Tournayre, sculpteur….

Puis Jean-Claude Monneret nous fait re-découvrir le Christ peint par Joseph Lamberton à Montaud : sa technique, son style, le contexte de l'œuvre. Démonstration rigoureuse s'il en est : il balaie nos doutes, c'est bien l'œuvre de Lamberton !

Découvrez aussi deux nouvelles rubriques : Pièce de collection et l'Album Photographique entre lesquelles s'insérera désormais l'Agenda historique, que Gérard-Michel Thermeau consacre au compositeur Mariotte et à la genèse de sa Salomé, éclipsée de nos jours par celle de Richard Strauss.

Enfin, Bernard Rivatton, féru de nouvelles technologies, présente la Géolocalisation expérimentée pour les collections du musée, les monuments stéphanois et les Foréziens voyageurs. A lire comme une note d'espoir ! Bonne lecture ! Bonnes vacances !

Madeleine PRIMET

 

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Trois église pour Saint François Régis ...

 

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N. 229

mars

2008

72 p.

Franco :

10 euros

 

Les curés de la paroisse Saint-François-Régis
et l'Avant-Garde
Histoire de cloche

Les Roux de la Plagne

La famille de l'abbé Fustier
L'enterrement de Marcellin Giron

La paroisse aux trois église, décoration actuelle

Deux retables de J.-A. Bobichon

Denis CUERQ


Claude LATTA

Gérard-Michel THERMEAU

Serge MARCUZZI

Madeleine PRIMET

 

 

Agenda historique : Il y a cinquante ans mourait ... L'abbé Dorna

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

Editorial du n. 229

Si les églises stéphanoises ont déjà été évoquées dans le Bulletin, aucune encore n'avait eu l'honneur de constituer, à elle seule, un numéro. Et le samedi 7 juin 2008 à 14.30 la visite exceptionnelle de l'église Saint François Régis, guidée et commentée par les auteurs, marquera sa parution. Vous y êtes tous invités.

Le 60° anniversaire du tragique bombardement de mai 1944 avait rappelé les grandes lignes de son histoire. Sa labellisation Patrimoine du XX° siècle, son inscription au titre des Monuments Historiques en 2006, justifient ce coup de projecteur d'aujourd'hui à la fois sur les 3 édifices successifs, et sur les architectes et artistes qui l'ont conçue et façonnée.

En ouverture, Denis Cuerq, responsable de la paroisse, nous en donne les dates-clés, la liste des prêtres qui en ont eu la charge depuis sa création en 1857. Il rappelle le but et le rôle de l'Avant-Garde, qu'on ne saurait limiter à ceux d'une simple société sportive. Avec l'histoire des cloches il vous fait voyager et certaines péripéties vous feront sourire, je l'espère.

Les origines familiales de deux curés sont ensuite évoquées. Claude Latta, fin connaisseur du Forez, s'est penché sur les racines foréziennes des Roux de la Plagne, d'où est issu l'abbé de la Plagne, premier curé de Saint François. Gérard-Michel Thermeau s'intéresse pour sa part aux Fustier, une famille qui donne à Saint François le curé Fustier, essentiel pour la deuxième église de 1913. Il fait revivre aussi la pompe d'un événement qui eut lieu dans l'église en 1908 : l'enterrement de Marcellin Giron, fabricant de velours.

Serge Marcuzzi prend le relais. Les 3 églises successives ont retenu toute son attention et il retrace l'histoire de leur construction, cernant au plus près les styles architecturaux de Noulin-Lespès puis d'Edouard Hur. Les vitraux de Théodore–Gérard Hanssen méritaient une étude, ce qui a été fait. L'analyse du décor est complétée par la liste des travaux du sculpteur Jean Cardot.

Je vous invite ensuite à regarder la Crucifixion et saint François Régis, les 2 retables peints sur verre fumé de Jean-Alexis Bobichon et à partager sa méditation d'artiste.

Enfin, 5 fiches biographiques mettent en perspective l'église Saint François et les carrières de ces architectes et artistes décorateurs.

L'Agenda de Gérard-Michel Thermeau fait revivre "notre" cher abbé Dorna, figure ecclésiastique, figure tutélaire du musée, cheville ouvrière des Amis du Vieux Saint Etienne. Comme à l'accoutumée, les dernières pages sont réservées à la vie associative.

Bonne lecture !

Madeleine PRIMET

 

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Couteaux : de l'Ancien au Nouveau Monde ...

 

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N. 228

décembre

2007

64 p.

Franco :

10 euros

 

Des couteaux pour la traite de la fourrure

La coutellerie stéphanoise, enquête sur les métiers disparus

Le ruban et l'eustache

LLe manuscrit de Thiollière de l'Isle (1617-1779)

Marcel MOUSSETTE

Michel BOURLIER

Gérard-Michel THERMEAU

Philippe POUZOLS-NAPOLEON

 

 

Agenda historique : Il y a quatre-vingt ans mourait ... Léon Portier

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ... .

Pour avoir plus d'informatio, sur cette recherche des "couteaux stéphanois" dans le nouveau monde, voici le lien vers la bibliographie de l'article de Marcel Moussette. Vous trouverez également un lien vers un site internet au Canada ... A voir également la liste de couteliers établi par Michel Bourlier.

 

Editorial du n. 228

A l’exposition parisienne de 1802, Fox, Anglais pratique à l’esprit aiguisé, répondit à Napoléon que le produit qui l’avait le plus frappé était l’eustache à cause de son bon marché. En ce temps-là, on pensait ainsi : l’homme ingénieux qui tire du fer un instrument grossier enrichit plus sa patrie que s’il donne à l’or plus d’éclat. Est-il produit plus modeste et cependant plus utile que le couteau alors fabriqué par les artisans de nos contrées et vendu par les marchands en Nouvelle-France et au-delà ?

Ce dernier numéro de l’année est ainsi l’occasion pour nous de rendre hommage à Michel Bourlier, longtemps infatigable dénicheur d’archives rares ou méconnues qui ont contribué à renouveler notre vision de l’Ancien Régime stéphanois. Sollicité par des chercheurs d’Outre-Atlantique, notre ancien vice-président a identifi é nombre des maîtres couteliers qui inondaient aux XVIIe et XVIIIe siècle le Nouveau Monde. Il nous a paru intéressant de mettre cette riche contribution en miroir avec l’un des premiers textes publiés sur cette recherche archéologique au Canada.

De l’eustache au ruban, il n’y a qu’un pas, en dépit des apparences : il s’agit encore et toujours de vendre le savoir-faire stéphanois au reste du monde, aussi bien des marchands quincailliers ont-ils su se reconvertir au XIXe siècle en fabricants de rubans.

Nous penchant sur l’Ancien Régime, ce que nous faisons trop peu souvent à notre gré, c’est l’occasion pour nous de publier un texte de Philippe Pouzols-Napoléon, secrétaire de la vénérable Diana, aînée de toutes les associations vouées à l’histoire et au patrimoine de notre département, consacré à une très importante famille de la région qui a toujours été partagée entre les activités textiles et métallurgiques, les Thiollière. Ils ont toujours été innombrables et un précieux document familial permet de mettre un peu d’ordre dans une généalogie qu’il n’est pas aisé de déchiffrer.

L’agenda historique fait transition avec nos pages associatives : il est consacré à un avocat qui unissait l’âme d’un Don Quichotte dans l’enveloppe d’un Sancho Pansa. Avocat des petits et des obscurs, Léon Portier est aussi le créateur de l’Asile de nuit. Nos pages associatives mettent l’accent sur le patrimoine de naguère et de maintenant : non seulement les châteaux mais encore les immeubles postaux. En effet, les Amis du Vieux Saint-Étienne ont couru la Poste : vous trouverez un compte-rendu de nos deux visites avenue de la Libération et à Châteaucreux, suivi d’un petit historique de la poste stéphanoise qui donne envie d’approfondir le sujet

Gérard-Michel THERMEAU

 

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Sports d'hier ... et d'avant-hier

 

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N. 227

octobre

2007

56 p.

Franco :

10 euros

 

Association Sportive de Saint-Etienne,
les archives, les dates clés, les hommes ...

Roger Rocher et l'ASSE : d'un club de football à une entreprise

Le parc de l'Etivalière, cadre des premières courses sportives (1892-1900)

Les souvenirs d'un sportif de la Belle époque : La société des Sports de l'Etivalière racontée par :

La grande cavalcade historique du 7 avril 1861

Corinne PORTE, Grégory CHARBONNIER, Christophe TILLIERE

Grégory CHARBONNIER

Stéphane MERLE


Gorges FAURE

 

 

Agenda historique : Il y a soixante ans naissait ... Jean-Baptiste Galley

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ... .

Editorial du n. 227

C’était hier, mais c’est encore aujourd’hui et c’est sans doute demain pour les supporters de l’ASSE. Les légendes ne meurent jamais, dit-on. A l’occasion du trentième anniversaire d’un match d’anthologie, l’affrontement ASSE-Bayern de Munich le 12 mai 1976, les archives municipales avaient concocté un fort utile dossier sur une équipe mythique qui appartient aussi au patrimoine stéphanois. Nous reproduisons dans ce numéro le texte de Corinne Porte, conservateur des archives, sur l’intérêt du fonds documentaire, la chronologie essentielle de l’équipe et le portrait de douze figures incontournables réalisés par Grégory Charbonnier et Christophe Tillière.

C’était avant-hier. A deux pas du stade Geoffroy Guichard, l’Étivalière a connu les premiers émois sportifs de la ville. Stéphane Merle, qui a soutenu récemment sa thèse sur la place du sport dans la société et l’aménagement urbain, fait revivre les premières courses sportives à la Belle époque. Il unit à la rigueur de l’historien, la sensibilité du géographe dans l’appréhension des significations socio-spatiales de ces loisirs bourgeois destinés à devenir les sports de masse du XXe siècle. Parmi les fondateurs de la société des sports de l’Étivalière, nous trouvons des fabricants de rubans : le fils de l’un d’eux, Georges Faure, a laissé des mémoires qui évoquent avec pittoresque les débuts héroïques du sport stéphanois.

Les Amis du Vieux Saint-Étienne possèdent dans leurs archives, un fonds iconographique important qui compte quelques raretés, notamment un bel album sur la cavalcade historique de 1861. Face à la crise qui frappait la ville, les notables avaient eu l’idée d’organiser un superbe spectacle pour rassembler des fonds de secours : une sorte de Téléthon avant l’heure. Un jeune photographe nommé Chéri-Rousseau venait de s’installer dans la ville : il a immortalisé quelques-uns des plus beaux costumes de la manifestation.

Ce bulletin comporte, comme à l’ordinaire, l’agenda historique qui met à l’honneur un champion dans sa catégorie, Jean-Baptiste Galley, et les rubriques habituelles sur la vie de notre société.

Gérard-Michel THERMEAU

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cheminées et parcs ...

Adolphe Valette ... peintre ...

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N. 226

juin

2007

64 p.

Franco :

10 euros

 

Demeures et parcs de la plain du Forez

Proposition pour Saint-Etienne et le Furan

Cheminées stéphanoises

Adolphe Valette, peintre

Jean-Baptiste LAURENT

Sarah PALMERO

Samir MAHFOUDI

Cécilia LYON - Henri CHAUVE

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

Editorial du n. 226

Demeures de la plaine du Forez, Furan désormais perdu sous l'asphalte, cheminées stéphanoises... Ce Bulletin estival veut nous perdre, penserez-vous. Non, bien sûr. Simple artifice de présentation !

Voici le dénominateur commun des trois premiers articles : montrer, révéler ou dérober à la vue. De ce jeu naissent des paysages, leur représentation, leur mise en scène.

C'est à la demeure forézienne - souvent promue au rang de château- et à son parc, signes de réussite sociale au XIXe siècle, que Jean-Baptiste Laurent s'intéresse dans son étude. Les propriétés remarquables qu'il a inventoriées sont liées au développement et à l'histoire de Saint-Etienne. Montoisel, la Plagne, vous le verrez, sont les exemples les plus aboutis de cette mise en scène, l'une pour le récit de la pose solennelle de la première pierre, l'autre pour le soin apporté à la conception de son parc. Des photos ou cartes postales anciennes de Sourcieux, la Péguette, d'autres encore illustrent ce propos. Les noms de leurs propriétaires vous sont familiers. Cadre champêtre, rêve et nostalgie, certes, mais réalisme avec l'évocation d'un aspect économique non négligeable : l'élevage de chevaux.

Ensuite, Sarah Palmero découvre le Furan, invente et justifie des séquences le dévoilant dans la diversité de son parcours urbain. Et " séquences " est le mot parfaitement juste, acceptez de la suivre au fil de l'eau. Rêvez, vous qui avez été nombreux en 2005-2006 à surveiller les travaux place du Peuple, à guetter la rivière, à imaginer les quais du Grand Moulin !

La terre, l'eau, le feu. Samir Mahfoudi nous invite à lever les yeux vers les cheminées. Cachées ou au contraire mises en scène elles aussi, en particulier à l'intérieur, elles ont incarné la modernité, le progrès et le dynamisme de Saint-Etienne et fait couler beaucoup d'encre. Oppositions traditionnelles entre la rubanerie et la métallurgie, panaches tantôt glorifiés, tantôt honnis ! Vous découvrirez l'histoire des systèmes de chauffage de trois bâtiments stéphanois emblématiques : la Condition des Soies, la Préfecture, l'Hôtel de Ville.

Ajoutons que ces trois articles mettent de jeunes étudiants à l'honneur.

Nul n'est prophète en son pays ! La publication d'un ouvrage consacré à Valette - paru en 2006 en Angleterre - est l'occasion pour Henri Chauve et Cecilia Lyon de faire revivre ce peintre d'origine stéphanoise qui a fait carrière dans la ville industrielle de Manchester.

L'Agenda de Gérard-Michel Thermeau est consacré à l'architecte Etienne Boisson, né en 1807, dont plusieurs églises, entre autres, portent la signature. Vous retrouverez les rubriques de la vie associative comme à l'accoutumée. Bonne lecture !

Madeleine PRIMET

En complément de l'article sur Adolphe Valette ... à la découverte de quelques oeuvres ...

     
Portrait de sa mère Couverture de l'ouvrage consacré à Adolphe Valette Le Puy-en-Velay

Quelques liens Internet (prochainement) :

 

 

 

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Spécial 150ème anniversaire du transfert de la Préfecture ...
(actes de la Journée d'études du 4 décembre 2006)

1856 ... le Préfet quitte Montbrison ...

... pour Saint-Etienne.

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N. 225

mars

2007

142 p.

Franco :

11,15 euros

 

Journée d’études sur le 150e anniversaire du transfert de la Préfecture de la Loire

Compte-rendu dans le style ancien du journal Le Mémorial -
Le département de la Loire : rappel de quelques éléments d’histoire ,
Décor pour un transfert : Saint-Etienne dans la première moitié du XIX° siècle,
La candidature stéphanoise au transfert du chef-lieu départemental,
De l'An VIII à 1856. La préfecture de la Loire à l'heure montbrisonnaise,
Les Montbrisonnais et le transfert de la préfecture : la résistance des notables et le déclin de la ville 1830-1870,
De quelques figures préfectorale,
Cercles bourgeois et sociétés savantes à Saint-Etienne : 1856-1862,
Le Conseil général à Saint-Etienne. Jalons pour une histoire,
Cathédrale et Préfecture. L'aventure parallèle d'un diocèse à Saint-Etienne,
Témoignage d'un acteur dans une période critique et décisive,
L'évolution du rôle et des fonctions préfectorales
Liste des Préfets

Une maison de Catalogne et de France : « les Saint-Priest d’Urgel »

 

Charles Gaches
Solange Bidou
Bernard Rivatton
Jérôme Sagnard
Francisque Ferret
Claude Latta
Gérard-Michel Thermeau
Madeleine Primet
Daniel Mandon
Abbé Martin
Paul Camous
Stéphane Bouillon
.

Nicole Faverjon

 

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

Editorial du n. 225

Cette publication se veut un hommage à la mémoire de Jean Tibi (*), regretté administrateur des Amis du Vieux Saint-Etienne, infatigable arpenteur de la mémoire de notre département.

De Montbrison à Saint Etienne, le transfert de la préfecture de la Loire en 1856
Lorsque Saint-Etienne apprit que l’Assemblée Nationale avait décrété le 2 décembre 1789 la division administrative de la France en départements substitués aux provinces et généralités, nul ne dut prévoir qu’en 67 ans, espace potentiel d’une vie, sa population serait successivement rattachée à deux départements – Rhône-et-Loire puis Loire - et administrée à partir de quatre chefs-lieux consécutifs - Lyon, Feurs, Montbrison puis Saint-Etienne – constituant ainsi l’exemple unique d’une histoire administrative mouvementée, avant de conquérir par une ultime translation du siège de la préfecture montbrisonnaise la reconnaissance de ses dynamismes économique et démographique
.

Le 1 janvier 1856, Saint-Etienne devenait par décret impérial chef - lieu du département de la Loire, ville résidence du préfet, du conseil de préfecture et du conseil général, « avantage qu’elle doit à la prodigieuse activité de ses habitants, à ses nombreuses manufactures, qui chaque jours augmentent en nombre et en étendue et surtout à l’abondance de ses mines de houille, qui furent la source primitive de sa prospérité, et en seront toujours le soutien… »

L’année civile 2006 marquant le 150e anniversaire de ce transfert de la Préfecture de la Loire de Montbrison à Saint Etienne et conséquemment celui du siège du Conseil Général, notre association a souhaité commémorer cet événement, et, notamment en partenariat avec l’Institut des Etudes Régionales et des Patrimoines IERP de l’Université Jean Monnet St Etienne, a organisé un colloque sur ce transfert et ses répercussions politiques et administratives. Ses actes font l’objet de la présente publication exceptionnelle, rendue possible par l’aide et l’appui de Monsieur Stéphane BOUILLON, préfet du département de la Loire et Monsieur Pascal CLEMENT, garde des sceaux, ministre de la Justice, président du Conseil général de la Loire, qui ont encouragé et facilité cette initiative commémorative. Qu’ils en soient donc vivement remerciés et trouvent ici l’expression de notre gratitude.

Notre reconnaissance va également à Madame le Professeur Jacqueline BAYON directrice de l’IERP et à Monsieur Michel DEPEYRE qui ont introduit et présidé les travaux de cette journée et à nos autres conférenciers – rédacteurs : Monsieur l’abbé Bruno MARTIN, Monsieur le préfet Paul CAMOUS, Monsieur le président Daniel MANDON, Monsieur Francisque FERRET, Monsieur Claude LATTA, Madame Madeleine PRIMET, Monsieur Gérard Michel THERMEAU, Monsieur Bernard RIVATTON, Monsieur Jérôme SAGNARD qui par leurs brillants exposés ont assuré le succès de cet anniversaire.

 

Pierre TROTON,
Président des Amis du Vieux Saint-Etienne

(*) Décédé en 2004. Voir Saint-Etienne, histoire & mémoire n. 215, pp. 54-55

 

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Joseph et Adrienne Lamberton

La passion de deux artistes.

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N. 224

décembre

2006

80 p.
dont encart couleur 8 p.

Franco :

10 euros

 

- Adrienne et Joseph Lamberton (1867-1955 et 1867-1943)

- On ne peut plaire à tout le monde ... une peinture de Maurice Denis

- Jean Fressinet

Philippe TILLON

Michel BOURLIER

Madeleine PRIMET

 

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

Editorial du n. 224

Après l’hommage rendu l’an dernier à Bobichon, artiste original et méconnu, les Amis du Vieux Saint-Étienne continuent d’explorer les sentiers trop peu fréquentés de l’art stéphanois avec une figure étonnante et puissante, celle de Joseph Lamberton, né il y aura bientôt 140 ans.

Philippe Tillon, dentiste montbrisonnais « mordu de peinture », est, depuis toujours comme il le rappelle lui-même, un admirateur de l’oeuvre de Lamberton. C’est avec grand plaisir que nous publions dans ce bulletin le résultat de vingt années de travail et de passion.

Lamberton n’avait rien du peintre maudit, ses contemporains n’ont cessé de lui tresser des louanges. Louis Bergeron dans La Région illustrée en 1930 disait de ce coloriste de race : « ses oeuvres ont de la vie, non pas une grimace de la vie, mais une vie profonde ». Mais le Renoir forézien n’était pas homme d’affaires ou du moins il se souciait peu de vivre largement de sa production.

Comme pour nombre d’artistes, la mort aurait englouti l’oeuvre de Lamberton dans les ténèbres d’un oubli qui aurait pu être profond sans la ténacité de Philippe Tillon dont les patientes recherches n’ont cessé de porter leurs fruits depuis l’éclatante exposition de 1987. Ajoutons que Philippe Tillon met en scène non seulement un artiste d’exception mais aussi un couple vivant d’art et d’amour : Adrienne Chapuson est inséparable de son mari. Ne peignaient-ils pas parfois à quatre mains ? Un cahier d’illustrations offre un aperçu de l’étendue d’une palette dont nous n’avons pas voulu priver le lecteur, rompant, une fois n’est pas coutume, avec la tyrannie du noir et blanc.

En regard, Michel Bourlier, l’infatigable découvreur, nous remet en mémoire un nom très célèbre certes mais que l’on n’associe pas spontanément à Saint-Étienne : Maurice Denis, dont une récente exposition rétrospective au musée d’Orsay vient de souligner l’éclectisme et le génie. A lire les démêlés du grand artiste avec une municipalité, progressiste en de nombreux domaines sans doute mais peu éclairée en art, on peut mieux comprendre pourquoi les peintures murales de la Charité restent si peu connues encore aujourd’hui de nos élites.

Alors que Saint-Étienne veut se faire reconnaître comme une capitale du design, notons une fois de plus l’indifférence pour les pionniers stéphanois du mariage intime du Beau et de l’Utile. Jean Fressinet, déplore Madeleine Primet, n’est pas reconnu dans sa ville natale. Sans aucune surprise, constatons que ce maître de l’art fonctionnel a travaillé d’abord pour la fabrique de rubans, pépinière, avec la gravure sur arme, de quelques uns des meilleurs artistes stéphanois.

Les rubriques habituelles concluent ce numéro : le patrimoine stéphanois, c’est aussi l’industrie comme nous le rappelait avec brio Philippe Peyre dans la première conférence de la saison. L’agenda historique met à l’honneur Roger Rivière dont la trop brève et tragique carrière a fait vibrer le coeur de tant de Stéphanois venus l’applaudir au Vel’d’Hiv’.

Gérard-Michel THERMEAU

Avertissement au lecteur :
Petit changement pour le Bulletin ! A compter de ce numéro, Gérard-Michel Thermeau et moi-même nous partageons joies et charges de la rédaction. Les éditoriaux seront donc signés par l’un ou l’autre, voire écrits à quatre mains !

Je sais que vous continuerez à nous faire confiance, à nous encourager et à nous lire.

Bonne lecture et bonne année !

Madeleine PRIMET

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Charles Exbrayat ... il aurait 100 ans

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N. 223

octobre

2006

72 p.

Franco :

10 euros

 

- La Belle époque de Charles Exbrayat, circuit urbain du centenaire

- Les orgues de Saint-Etienne

- 1968-2000 foisonnement de la vie culturelle stéphanoise

- Le fabuleux destin ... d'Emmanuel Brun le poëte à la lame sonore

 

Michel TREMOULHAC

 

Philippe BEAU

 

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

Editorial du n. 223

Qui n’a cru respirer dans la fleur renaissante
Les parfums regrettés de ses premiers printemps ?

Des parfums regrettés, souvenirs de Charles Exbrayat, (2000) qui s’ouvrent sur ces vers de Marceline Desbordes-Valmore ont servi de base au circuit urbain, La Belle Epoque de Charles Exbrayat que les Amis du Vieux Saint-Etienne ont proposé dans le cadre des manifestations du centenaire, orchestrées en mai et juin dernier avec le soutien de la Ville par l’Association Souvenir d’Exbrayat : tables rondes, lectures d’inédits, projections, marches dans le Pilat et rééditions…

La publication de ce circuit s’imposait dans ce numéro qui paraît pour la Fête du Livre, dont Charles Exbrayat a été, avec Jean Guitton et Maurice Denuzière, le parrain en 1986. Des parfums regrettés fait revivre des lieux qui vous sont familiers. De ces souvenirs surgit un univers sépia, sans voiture ni électricité, celui de « la civilisation chevaline » dont vous savourerez l’atmosphère sonore. Petits métiers, cris de la rue, places du centre-ville, lycée… C’était La Belle Epoque de Charles Exbrayat

Mais ces souvenirs ont-ils été fondateurs pour le romancier ? L’enquête serait de longue haleine, qui démêlerait le faux du vrai, traquerait scènes récurrentes, roman familial et modèles littéraires. On partirait alors en quête d’un écrivain, excellent exercice pour soirées d’hiver ! Le prolifique auteur de polars, de romans du terroir, se révèlerait sous influence, peut-être lecteur de George Sand et de Mistral, de Dumas, mais avant tout imbibé de Stendhal et de Pourrat : Mathieu est quelque peu Champi dans ses relations amoureuses, Honoré soldat joue à Fabrice, muletier il est Huriel et Gaspard. Héros, anti-héros, tous deux ont du panache. Seconds rôles et personnages féminins – bien- aimés de leur créateur- ne sont pas en reste... Et la toile de fond mérite votre attention : des guerres, surtout celle de 14-18, le Rivage, le Pilat, la forêt…Piquez-vous au jeu avec Jules, son double Barthélemy, et les autres. Menez l’enquête !

Après la lecture, la musique. Michel Tremoulhac, musicologue, organiste de l’église Saint-Louis, dresse l’inventaire des orgues stéphanoises. Etat des lieux avant 1950, restaurations liées à l’évolution des goûts et à des phénomènes de mode, cet article fait le point sur la question. Il vous invite à la redécouverte de ce patrimoine.

Les articles suivants constituent - chacun à leur façon - un angle d’attaque pour cerner la vie culturelle stéphanoise depuis la fin des années 60. Ils ne sauraient toutefois prétendre à l’exhaustivité. Albert-Louis Chanut évoque ses souvenirs d’animateur du Service Municipal d’Action Culturelle, Geneviève Liogier décortique le programme du Mois de l’Expression de 1979 : deux exemples qui montrent l’adaptation des services municipaux et l’évolution des pratiques culturelles. Le portrait de Jean-Luc Epallle permet de faire revivre le terreau associatif avec Animation 42 et le Groupe de Recherche et d’Action Culturelle.

Vous noterez de grands absents : le Cercle des Lettres et des Arts, la Cinémathèque, la Fête du Livre, cités trop brièvement au détour d’une illustration ou d’une note. N’y voyez aucun ostracisme. Ce vaste sujet dépasse le cadre du Bulletin et justifierait, par ses enjeux, une recherche de grande ampleur où chacun trouverait sa juste place dans le foisonnement de l’époque.

Philippe Beau, toujours passionné par la famille Brun, rend hommage à Emmanuel Brun, grand sportif et virtuose de la scie musicale. Renaud Giron s’enflamme pour une Image de Saint-Etienne- Métropole à ancrer dans le Forez. Les libraires d’antan sont à l’honneur dans la chronique de Michel Bourlier. Enfin, vous découvrirez une nouvelle rubrique: L’Agenda historique, que Gérard-Michel Thermeau a accepté de prendre en charge. Louis-Joseph Gras, secrétaire de la Chambre de Commerce, mort en 1926, l’inaugure. Bonne rentrée et bonne lecture !

 

Madeleine PRIMET

février 2009 - le circuit Charles Exbrayat en version dépliant (format pdf) et virtuel
Vous pouvez faire la ballade en 3D sur votre ordinateur ! !

suivez le guide ... ou plutôt le lien >> Circuit Charles Exbrayat (GéoLocalisation du Patrimoine Stéphanois)

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... de la communauté grecque à Saint-Etienne

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N. 222

juin

2006

56 p.

Franco :

10 euros

 

- La communauté grecque du bassin industriel de Saint-Etienne

- A propos du ver mineur

- Séverine au pays noir

- A la lumière des archives : Saint-Etienne en vérité
L'enseignement

Michel GARIN

Gilbert PUECH

André PAUZE

Michel BOURLIER

 

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

 

Editorial du n. 222

Fil conducteur de ce numéro : la mine. Pour elle on vient parfois de très loin, pour elle souvent on meurt …

Ce bulletin rend hommage à tous les mineurs, et en particulier à François Mouleyre, ingénieur des mines, dont les contributions ont honoré notre publication.

Michel Garin retrace une histoire méconnue, celle de la communauté grecque, très importante entre 1910 et 1926 dans le bassin stéphanois. Contexte politique, régions de provenance des immigrés, parcours, emplois exercés… Tout ceci, d’un indéniable intérêt local, historique et sociologique, constitue un premier niveau de lecture, mais on peut voir aussi dans cette recherche, précise et documentée, fondée sur des documents et des témoignages, un éclairage pour la société d’aujourd’hui. En effet, s'y posent en filigrane un certain nombre d'interrogations : sur le rôle de la religion et de la langue d’origine dans la construction d’une identité, sur la transmission de la mémoire et la survie d'une communauté.

Vient ensuite Gilbert Puech et son article présenté avec modestie. Il met ici sa rigueur de biologiste au service d'une vulgarisation intelligente et fait passer avec de légères touches d'humour ce grave sujet : l'ankylostomose, maladie des mineurs.

Enfin, André Pauze revient sur la présence de la journaliste Séverine à Saint-Etienne, en 1890. Les extraits de son reportage illustrent à la fois un style et le rôle de la presse nationale lors des catastrophes minières, ici celle du puits Pélissier. Trouver des mots pour l'indicible, décrire et émouvoir, c'est le défi de Séverine qui a rencontré aussi Léon Portier, fondateur en 1886 de l'Asile de Nuit.

Vous retrouvez aussi Michel Bourlier, sa chronique sur l'enseignement autrefois, avant son obligation et sa gratuité, et vos rubriques habituelles.

Bonne lecture ! Bonnes vacances !

Ce numéro, consacré pour l'essentiel à la naissance de l’enseignement secondaire à Saint-Etienne part du décret napoléonien de 1806 autorisant l’ouverture d’une école secondaire communale. Pierre Réjany détaille ici les premières difficultés du collège communal, aggravées lorsqu’il faut envisager une extension, trouver un emplacement adéquat, utiliser le legs Jovin-Bouchard, au cœur de la vie municipale stéphanoise pendant des décennies.

S’endetter ou ne pas s’endetter pour enseigner le peuple? Là est la question. Maintenir sur place ou construire ailleurs ? Clos Pélissier ? Chantegrillet ? Terrain des Hospices ?

Divisions municipales et changements fréquents de maires vont freiner le développement du collège, devenu lycée depuis 1848. En 1884 est enfin voté son transfert sur le terrain des Hospices et la première rentrée du nouveau lycée a lieu en octobre 1890. Pierre Réjany réussit à reparcourir avec clarté ces longues années d’atermoiements.

Philippe Beau fait ensuite revivre la Belle époque des pianos mécaniques. Son histoire du Brunophone et de Jean-Marie Brun, est celle d’une réussite professionnelle et sociale, celle d’une entreprise stéphanoise, de sa naissance à son déclin D'un côté la lenteur des institutions, de l'autre le dynamisme individuel Ainsi va le Bulletin !….

Vous retrouverez une chronique de Michel Bourlier et les rubriques habituelles.

Bonne lecture !

Madeleine PRIMET

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1809 - 1890

Le lycée de garçons ... du décret à l'ouverture : une longue histoire.

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N. 221

mars

2006

64 p.

Franco :

10 euros

 

- Mai 1806, il y a deux siècle, un décret donnait naissance à l'enseignement secondaire à Saint-Etienne.

- Une invention stéphanoise : le Brunophone de Jean-Marie Brun

- A la lumière des archives : Saint-Etienne en vérité
Luttes religieuses et culte de l'Eglise Réformée.

Pierre REJANY


Philippe BEAU

Michel BOURLIER

 

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

 

Editorial du n. 221

Ce numéro, consacré pour l'essentiel à la naissance de l’enseignement secondaire à Saint-Etienne part du décret napoléonien de 1806 autorisant l’ouverture d’une école secondaire communale. Pierre Réjany détaille ici les premières difficultés du collège communal, aggravées lorsqu’il faut envisager une extension, trouver un emplacement adéquat, utiliser le legs Jovin-Bouchard, au cœur de la vie municipale stéphanoise pendant des décennies.

S’endetter ou ne pas s’endetter pour enseigner le peuple? Là est la question. Maintenir sur place ou construire ailleurs ? Clos Pélissier ? Chantegrillet ? Terrain des Hospices ?

Divisions municipales et changements fréquents de maires vont freiner le développement du collège, devenu lycée depuis 1848. En 1884 est enfin voté son transfert sur le terrain des Hospices et la première rentrée du nouveau lycée a lieu en octobre 1890. Pierre Réjany réussit à reparcourir avec clarté ces longues années d’atermoiements.

Philippe Beau fait ensuite revivre la Belle époque des pianos mécaniques. Son histoire du Brunophone et de Jean-Marie Brun, est celle d’une réussite professionnelle et sociale, celle d’une entreprise stéphanoise, de sa naissance à son déclin D'un côté la lenteur des institutions, de l'autre le dynamisme individuel Ainsi va le Bulletin !….

Vous retrouverez une chronique de Michel Bourlier et les rubriques habituelles.

Bonne lecture !

Madeleine PRIMET

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francs maçons et déportés ligériens

- 1945 - la fin d'une épreuve

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N. 220

décembre

2005

48 p.

Franco :

10 euros

 

- Les francs-maçons ligériens

- 60 ans après ... Libération des camps

- Visite de l'Empereur du Brésil

- Jules Verne et la mine

- A la lumière des archives : Saint-Etienne en vérité
L'église Notre-Dame

Marie-France MARCUZZI

Nathalie FORISSIER

André PAUZE

Geneviève LIOGIER

Michel BOURLIER

 

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

 

Editorial du n. 220

Et voici, signe d'une année écoulée, le numéro composite rituel !

Mais vous verrez que les articles publiés se répondent deux à deux et se complètent avec une certaine cohérence.

Marie-France Marcuzzi analyse, dans le cadre des mesures de dissolution des sociétés secrètes, les listes de francs-maçons ligériens publiées à partir de 1940. L'Etat Français les rendait responsables du déclin et se trouvait ainsi en phase avec l'idéologie nazie.

Ensuite, Nathalie Forissier extrait de son récent ouvrage : Les déportés de la Loire la liste des enfants déportés dans la Loire. C'est un autre exemple de répression, de collaboration. Et il s'agit aussi de persécution raciale. Elle retrace le courageux parcours de Violette Maurice, résistante stéphanoise, déportée à Ravensbrück et Mauthausen dont quatre poèmes complètent cette commémoration de la Libération, soixante ans après.

André Pauze s'intéresse à l'année 1872. En février, l'empereur du Brésil, venu à Saint-Etienne, pour assister aux fêtes d'inauguration du barrage de Rochetaillée, visite la Manufacture Impériale d'Armes, une usine textile et descend aussi à la mine. Divertissement impérial !

Enfin, Geneviève Liogier a lu Les Indes Noires, de Jules Verne, publié en 1877 Elle porte sur le romancier- tant célébré en cette année 2005- un regard critique et elle le prend en flagrant délit d'élucubration : Coal City ne correspond en rien à la réalité de la mine au XIX° siècle ! Et d'une plume légère, elle évoque aussi la question de la représentation - réaliste ou pas- des gestes du travail, dans les dessins et les gravures, avant la photographie. Une approche originale, attrayante et instructive, sans pédantisme.

Vous retrouverez aussi la chronique de Michel Bourlier et les rubriques habituelles.

Bonne lecture !

Bonne et heureuse année 2006 !

Madeleine PRIMET

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Bataille pour la Maison de la Culture 1959 - 1965

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N. 219

octobre

2005

64 p.

Franco :

10 euros

 

- Origines et projet d'une Maison de la Culture à Saint-Etienne (1959-1965)

- Chansonniers stéphanois XIXe siècle

- A la lumière des archives : Saint-Etienne en vérités ...
Le culte de la Vierge Marie à Saint-Etienne

Franck RICOTTA

Franck RICOTTA

Michel BOURLIER

 

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

 

Editorial du n. 219

Bouleversant la chronologie, ce Bulletin de rentrée plonge d'abord dans le passé récent, les années 1959-1965, pour évoquer, grâce à Franck Ricotta, la naissance de la Maison de la Culture. Bref état des lieux culturels stéphanois, marqués par la présence de Jean Dasté, soucieux d'une culture populaire engagée, en ces années où André Malraux dirige le ministère des Affaires Culturelles et où la jeunesse commence, ici et ailleurs, à exprimer des besoins nouveaux et à s'impatienter. Le nouveau concept des Maisons de la Culture, inventé par Malraux, va se heurter au projet municipal de Centre communal Culturel, destiné à rassembler sous un même toit des organismes culturels très divers. Après la question, rituelle, de l'emplacement, va se poser celle de la direction, essentielle. Une fois encore, celle du pouvoir .

Qui aura le pouvoir ? Quel pouvoir ? Créer ou gérer des fonds publics ? Créer et gérer ? L'Etat sera-t-il généreux sans peser sur la création ? Au cœur du débat dans lequel la presse locale joue son rôle, qu'il serait d'ailleurs intéressant de comparer avec l'actualité récente, deux hommes, deux amis, Michel Durafour, adjoint à la Culture puis maire de centre-gauche, Jean Dasté, directeur de la Comédie qui veut créer en toute liberté … Nous savons tous comment le dilemme a été tranché : par l'indépendance de la Comédie. Mais il est bon de rappeler les faits et le témoignage de Michel Durafour, rencontré par F. Ricotta en 1997, est intéressant.

Nous passons ensuite au XIX° siècle et à l'âge d'or de la chanson stéphanoise, à une époque où cafés et goguettes étaient aussi des espaces culturels populaires. Dans le sillage du romantisme humanitaire de 1848, de Béranger et Nadaud, les poètes ouvriers chantaient, contestaient. Parfois en patois. Avant de s'embourgeoiser, pour certains. Ou d'inventer, généreusement, comme Johannès Merlat, de nouvelles formes d'action de bienfaisance. C'était autrefois, avant la loi sur le repos dominical (1906), à l'époque des logements étroits, avant le développement du sport, avant la bicyclette et la société de consommation des loisirs !…C'est cette époque que fait revivre Franck Ricotta.

Vous retrouverez ensuite Michel Bourlier, qui nous parle des lieux de culte érigés en l'honneur de la Vierge à Saint-Etienne. Enfin les rubriques habituelles de la vie associative et du Musée. Avec des suggestions de sorties et rencontres culturelles.

Bonne rentrée, bonne lecture !

Madeleine PRIMET

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Salut l'artiste ! ... Hommage au peintre-imagier

Jean-Alexis BOBICHON (1911-1985)

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N. 218

Juin

2005

56 p.

Franco :

10 euros

 

- Paroles d'artiste (interview de Bobichon, en 1982 (extraits)

- Un artiste, deux anges gardiens. Bobichon à la Charité ...

- Chronique familière, dernières années de Bobichon

- Les rois passent et le bouffonds demeurent.

- Souvenirs d'un camarade de jeunesse

- Oeuvres de Bobichon.

- A la lumière des archives : Saint-Etienne en vérités ...
Métiers d'art ... sculpture, gravure, peinture, musique, orfévrerie ...

- Voyage fait à Giverny (Eure) par les conseillers municipaux de SAint-Etienne qui y allèrent pour acquérir pour le musée un tableau de M. Claude Monet. (en 1925)

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Dr Yves DELOMIER

Germaine CHANUT

Albert-Louis CHANUT

Entretien avec Jean CLOSSET

 

Michel BOURLIER

Jacques LE GRIEL

 

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

 

Editorial du n. 218

Peut-être emporterez-vous ce numéro en vacances. Je souhaite qu'il vous surprenne, même si pour certains d'entre vous il s'agit d'une redécouverte. Pour tous, ce sera une invitation à voir le monde autrement.

Si on rêvait ? D'une vie de musiciens, artistes ambulants ? On serait - c'est un jeu que nous avons tous en mémoire - d'éternels voyageurs, à la poursuite de l'Art ou du meilleur de l'humain, à la manière de Jean-Alexis Bobichon : onirique et concrète, sous verre, sur toile, en petits formats, en compositions monumentales de panneaux assemblés… Celle d'un peintre- imagier original, qui a redonné vie à la technique de la peinture sous verre.

Né en 1911, à Saint-Etienne, mort il y a 20 ans, entouré de ses amis qui, en hommage, ont publié, en 1986, la seule monographie existante à ce jour, épuisée et introuvable. Ses oeuvres se trouvent dans des collections privées et ses décors, destinés à faire rêver les enfants des écoles stéphanoises, ont disparu, à une exception près.

Mais un square de son quartier, la rue Liogier, sur la colline au-dessus de Manufrance, porte son nom et j'ai eu l'agréable surprise de voir, signée Bobichon, Nature morte aux poivrons au musée d'Art et d'Industrie de Roubaix, célèbre et étonnante Piscine des années 30. Un panneau de bois, commandé par Pétrus Faure, orne toujours un couloir de la mairie du Chambon-Fougerolles : intéressant à plus d'un titre, pour l'artiste choisi et pour l'image de la ville ouvrière et minière qui se révélait avec cité nouvelle et jardin public.

Alors, à défaut de rétrospective, de reproductions en couleurs et de monographie critique exhaustive, qui dépasseraient compétences et moyens du Bulletin, regardons avec les yeux du cœur, comme le Petit Prince, cet artiste original en ses derniers jours, de souffrance, de vie, de création. Un artiste et un être original , au sens où il possédait un style très personnel et au sens aussi où l'homme apparaît comme un original, dont le moule se serait perdu. Un personnage. Attachant, regretté, à en juger par les témoignages qui m'ont été confiés avec une exquise gentillesse et dont j'espère avoir fait le meilleur usage. Je dois remercier Bernard Chovelon pour les illustrations fournies. Et Gérard Voulouzan pour sa cassette audio, émouvante et drôle : elle m'a permis de dresser une première liste des décors réalisés par Bobichon et d'entendre sa voix.

D'ailleurs, en guise d'introduction, les extraits de ces souvenirs enregistrés entrouvrent le musée imaginaire d'un artiste provincial, nous font connaître ses maîtres et nous livrent ses réflexions sur l'Art.

Deux de ses anges tutélaires nous accompagner ensuite dans la découverte de l'homme : le docteur Yves Delomier qui dirigeait le service de gériatrie à la Charité où est mort Jean-Alexis Bobichon en 1985, et Germaine Chanut. Tous deux ont adouci son quotidien. Soins du corps, de l'âme, évoqués avec respect et sobriété.

Ami fidèle et artiste lui-même, Albert-Louis Chanut, sculpteur, rend pour sa part un fougueux hommage au peintre. Il fait revivre son monde, ses décors et ses personnages. Il en révèle les paradoxes et l'actualité, l'universalité. Il nous apporte généreusement ses inédits pour illustrer ce numéro.

Puis, au Conservatoire des Meilleurs Ouvriers de France, un camarade de jeunesse, Jean Closset, cadet de Bobichon, nous guide. Détails techniques, anecdotes affluent car dans la salle qui porte le nom du peintre trois panneaux sous verre, colorés et festifs, ont trouvé refuge.

Nous resterons dans le domaine des arts : Michel Bourlier fait revivre les artistes d'autrefois. Dans le foisonnement des archives dépouillées les boutons eux-mêmes se parent pour lui de poésie. Mais les archives parlent de décors perdus, hélas !

Enfin, nous partirons pour Giverny ! Le musée d'Art et d'Industrie achète Nymphéas de Monet : tiré des Amitiés Foréziennes de 1924, ce " reportage " est signé Jacques Le Griel, alors membre de la Commission municipale des Beaux-Arts. Sud profond en visite respectueuse chez le Maître. Coulisses d'un achat, acteurs croqués dans un récit dialogué, vivant et drôle. Toutes les péripéties. Sourions ! Nous étions filmés, égratignés ! Par un connaisseur de tous nos travers.

Bonne lecture, bonnes vacances !

 

Madeleine PRIMET

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Famille, Pouvoir, Passions

Les trois Escoffier

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N. 217

Mars

2005

 

64 p.

Franco :

10 euros

 

- Les trois Escoffier ...
.... Denis, fils et petits-fils de chocolatiers, un bienfaiteur de la ville ...
.... Mathieu Félix, entrepreneur de la Manufacture d'armes de guerre ...
.... Jean-Benoît, médecin et éminence grise ...

- Historique de la Manufacture impériale d'armes de Saint-Etienne

- Une approche du recrutement du collège Saint-Michel (1850-1905) par le catalogue des anciens élèves.

- A la lumière des archives : Saint-Etienne en vérités ...
Fêtes locales et jeux populaires

Gérard-Michel THERMEAU


 

 

Michel BOURLIER

 

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

 

Editorial du n. 217

Ce numéro, consacré pour l'essentiel aux Escoffier, commence dans la douceur du chocolat ! Gérard-Michel Thermeau évoque Denis Escoffier, héritier de la plus ancienne chocolaterie stéphanoise. Nous passons ensuite avec Mathieu-Félix, son oncle, de la rubanerie à la Manufacture d'Armes et à la grande aventure technologique de la vapeur. Illustrations de la passion d'entreprendre, à une époque, le XIX° siècle, où entreprendre était, dans cette ville, synonyme de fortune et d'honneurs. Nous arrivons enfin à Jean-Benoît, frère aîné de Mathieu-Félix, oncle de Denis, médecin, notable décoré et influent qui a, lui, la passion de la res publica.

Mais nous quittons la douceur pour les coulisses du pouvoir municipal, quand le legs Jovin-Bouchard de 1835 se révèle un cadeau empoisonné. Les élus doivent décider de son utilisation. Les discussions s'éternisent, s'enveniment et le choix d'un emplacement pour le collège ou le théâtre relève de la quadrature du cercle. Le docteur Escoffier, homme de progrès, s'oppose aux conservateurs. Attaques personnelles et manœuvres politiques variées corsent le programme. Violence, cruauté . Malédiction. Qui veut la peau du " bon " docteur Escoffier, victime désignée de ce déchaînement ? Aura-t-on sa peau ?

Tous les ingrédients d'un feuilleton se trouvent dans ces pages, réunis par Gérard-Michel Thermeau qui glisse avec élégance sur les secrets de cette famille Escoffier, sujets inépuisables pour le vaudeville ou pour La Comédie Humaine. Toute une société surgit. Au détour d'un testament, d'un héritage, on imagine la force des liens du sang, l'absence de statut des femmes, sœurs, servantes et célibataires, on mesure l'omnipuissance du père-patron qui refuse une autorisation de mariage. Il ne manque ni la faute, commise par le fils de famille, ni l'enfant naturel. Cependant, insensiblement, l'historien nous entraîne des petites histoires à l'histoire de Saint-Etienne au XIX° siècle. Et il ne vous échappera pas que le scénario du remake stéphanois favori se perfectionne d'ores et déjà : la Ville parviendra-t-elle enfin à trouver les lieux nécessaires pour son développement ? En route pour un Oscar ! …

Vous pourrez lire ensuite, avec cet éclairage, l'historique de la Manufacture d'Armes de Saint-Etienne. L'exceptionnelle rapidité de sa conception et de sa construction, les innovations techniques de ses équipements, font comprendre davantage l'intérêt de la sauvegarde de ses bâtiments. Puis une nouvelle chronique de Michel Bourlier vous fera remonter au temps où Saint-Etienne jouait.

Enfin, dans la partie consacrée à la vie associative, nous vous présentons aussi le projet alternatif proposé au débat public du 25 janvier dernier sur la cité du Design. Il ne s'agit pas d'une " élucubration " ! Bonne lecture !

 

Madeleine BOSCHKO-PRIMET

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Emile Clermont - Les six Fusillés de Vingré

1914 - 1918 Héros et martyrs ligériens

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N. 216

Décembre

2004

48 p.

Franco :

10 euros

 

- Des rééditions qui ravivent le souvenir de la Grande guerre.

- Une approche du recrutement du collège Saint-Michel (1850-1905) par le catalogue des anciens élèves.


- Le collège Saint-Michel au quotidien

- 1868 : Un Mormon à Saint-Etienne

- A la lumière des archives : Saint-Etienne en vérités ...
Le Clergé stéphanois

-Document : Transport de houille dans la ville ... en 1851

Genevière LIOGIER

Pierre REJANY


Jérôme SAGNARD

André PAUZE

Michel BOURLIER

 

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

 

Editorial du n. 216

Ce dernier numéro de 2004 respecte la tradition en vous offrant ses Mélanges, ses vœux du Président, l'appel aux cotisations et l'annonce de l'Assemblée générale. Clôturant aussi la série de commémorations du numéro précédent, il évoque la mémoire du premier conflit mondial du XX° siècle.

En hommage aux soldats de 14-18 Geneviève Liogier analyse Passage de l'Aisne, d'Emile Clermont, mort au front en 1916. Elle nous rappelle ainsi que le 238° régiment d'infanterie stéphanois et le 298° roannais ont participé aux batailles du Soissonnais, bataille de l'Ourcq, puis passage de l'Aisne. Les extraits choisis valorisent les qualités littéraires de cette chronique empreinte de sobriété et la sensibilité d'Emile Clermont, humain et fraternel, suscite en écho la compassion du lecteur. Dans une deuxième partie, Geneviève Liogier fait la critique du drame en 4 actes de Pierre Yrondy, créé en 1924 : Un crime : les fusillés de Vingré. Elle en replace les outrances mélodramatiques dans le contexte de l'après-guerre.

Pierre Réjany nous propose ensuite des extraits de son ouvrage L'enseignement secondaire à Saint-Etienne. Le recrutement des élèves du collège Saint Michel entre 1850 et 1905 voit s'affirmer, en toute logique, la présence des familles rubanières. Histoire économique et enseignement sont alors imbriqués dans cette période qui précède le transfert du collège et l'application de la loi de 1904 dirigée contre les congrégations.

Puis Jérôme Sagnard nous convie à une distribution de prix en 1855 au collège Saint Michel, justement, avant de nous faire plonger dans l'éphéméride de 1897 et dans le règlement du collège en 1933.

Vous aurez alors mérité une pause détente :
André Pauze s'est intéressé à l'échec de la mission d'évangélisation mormone à Saint-Etienne … en 1868 et à l'accueil peu chaleureux des gagas ! L'ironie du Mémorial d'alors, la drôlerie sont au rendez-vous
!
Et un arrêté municipal de 1851, nouveau plan de circulation … pour le charbon !

Enfin, nous poursuivons la publication des chroniques inédites de Michel Bourlier avec le clergé stéphanois.

Bonne lecture !

 

Madeleine BOSCHKO-PRIMET

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4 gloires stéphanoises au Panthéon 2004

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N. 215

septembre

2004

 

56 p.

Franco :

10 euros

 

- Claude Fauriel, un savant

- Hommage à Jules Janin


- José Frappa

- André Galle

- A la lumière des archives : Saint-Etienne en vérités ...
Saint-Etienne, ville des "marchands" : les notaires

- Patrimoine : 2D ... Design et démolition ?
La construction de la Cité du Design par Saint-Etienne-métropole sur le site de la Manufacture d'Armes ...

Jean JOUVINROUX

Thierry VEYRON
Geneviève SABY
Laetitia MERCANTI

Eloi THIOLLIERE

 

Michel BOURLIER

 

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

 

Editorial du n. 215

Nous commémorons dans ce numéro deux anniversaires de stéphanois célèbres en leur temps, à Paris plus que dans leur ville natale. Claude Fauriel, membre de l'Institut, professeur de littérature à la Sorbonne, ami intime - compagnon, dirions-nous aujourd'hui - de madame de Condorcet, est mort en 1844. Jules Janin, critique littéraire du Journal des Débats, romancier, latiniste émérite, bibliophile , est mort en 1874, académicien. Oubliés l'un et l'autre de nos contemporains. Et le bulletin tient à les honorer, fidèlement. Ils appartiennent, eux aussi, au patrimoine.

Monsieur Jouvinroux -aujourd'hui décédé- s'interroge, dans l'extrait de sa recherche que nous publions, sur les liens distendus entre Fauriel et ses amis d'enfance, Fauriel et sa famille, Fauriel et sa ville natale. Remarquons qu'à ce Claude Fauriel, qui semble avoir été indifférent et oublieux, la Ville a répondu avec magnanimité car, si la rue Violette - et la plaque de la maison où il est né - a disparu, le savant a été honoré à trois reprises. Un cours porte son nom depuis 1857, un lycée, un espace à vocation culturelle... Trois lieux de prestige qui ont, chacun en leur temps, contribué à forger une image nouvelle de la ville. Plus intellectuelle, plus moderne.

Jules Janin a-t-il eu droit à plus de reconnaissance, lui dont nous possédons, dans son oeuvre et sa correspondance, plus de traces d'attachement ? Une plaque sur sa maison natale, 20, place du Peuple, un boulevard, et un buste place Carnot. Hommages équitablement mesurés ! Ceci est une digression, car Thierry Veyron, Laétitia Mercanti et Geneviève Saby revisitent l'œuvre de J.J. en la replaçant dans son époque et en s'intéressant aux liens du critique avec Saint-Etienne.

Nous nous devions aussi de vous rappeler André Galle, membre de l'Institut, graveur de la Monnaie de Paris, inventeur, décédé en 1844, comme Fauriel.

Enfin, pour célébrer le peintre José Frappa (1854-1904), nous reprenons l'article qu'Eloi Thiollière avait signé à l'occasion de l'exposition réalisée par les AVSE il y a vingt ans... Car nous pourrons l'évoquer plus longuement dans le cadre d'une manifestation importante en 2005.

Une nouvelle chronique de Michel Bourlier, tirée de Saint-Etienne en vérités, se penche sur les notaires stéphanois au XVIIe siècle.

La rubrique du Patrimoine est plus nourrie dans ce numéro, actualité récente oblige. Jean Berge évoque , lui, une locomotive dont il a beaucoup été question au printemps dernier : la locomotive Pacific. A quel titre peut-elle faire partie du patrimoine stéphanois ? Est-ce un objet à conserver ?

Puis, nous faisons le point sur la Cité du Design et la démolition programmée de quatre bâtiments de la M.A.S, avec la chronologie des faits, les prises de position des Amis du Vieux Saint-Etienne et des associations qui sont nos partenaires, des extraits de la presse locale... Enfin, une note plus optimiste : la restauration réussie de l'entrée et montée d'escalier du 5, place du Peuple, immeuble du XVII° siècle.

Bonne rentrée à tous et bonne lecture !

Madeleine BOSCHKO-PRIMET

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Tous en piste ! au Veld'Hiv ... à bicyclette ... avec Vélocio et la Souris ...

 

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N. 214

Juin

2004

 

80 p.

Franco :

10 euros

 

- Cyclotourisme (avec Vélocio) et le vélodrome d'hiver de Saint-Etienne

- Objet-fétiche pour un champion ... le chronomètre de Benoit Faure

- Histoire du cadran solaire de l'hôtel de Ville de Saint-Etienne

- A la lumière des archives : Saint-Etienne en vérités ...
Le secrétariat de l'hôtel de Ville sous l'Ancien Régime.

Patrice AULAGNIER

Edmond COSTE

Philippe FORISSIER

Michel BOURLIER

 

 

 

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Editorial du n. 214

Livraison estivale, sous le signe du sport cycliste, de la passion et du soleil ! Ce Bulletin succombe même à la tentation du "marronnier" !

Préambule quelque peu obscur, j'en conviens, pour vous dire que, cette fois-ci, nous partons ... à bicyclette.

Patrice Aulagnier a choisi le sport cycliste à Saint-Etienne comme sujet de son mémoire de maîtrise soutenu en 2001. Dans les extraits que nous publions, il évoque la gloire du cyclotourisme et de son apôtre stéphanois, mort en 1930. Paul de Vivie-Vélocio prônait avec passion les vertus du sport cycliste et d'une certaine hygiène de vie. Voici donc le "marronnier" : le régime végétarien de Vélocio destiné au cyclotouriste et à la "cyclettiste" modèles ! A vos vélos donc !

Vous revivrez ensuite l'épopée du Vel'd'hiv, voulu par des hommes passionnés pour que, capitale du cycle, Saint-Etienne, soit aussi capitale du cyclisme. Gestion coûteuse, conjoncture défavorable, concurrence du football et aléas divers précipiteront la fin du colosse.

Edmond Coste fait revivre Benoît Faure, la Souris et son chronomètre, qui vient d'être donné au Musée.

Philippe Forissier décrit avec clarté et précision le cadran solaire de l'Hôtel-de-Ville, restauré par les passionnés de l'association Cherche-Midi.

Enfin, Michel Bourlier livre une nouvelle chronique de sa série Saint-Etienne en vérités.

Bonne lecture, bonnes vacances à tous !

Madeleine BOSCHKO-PRIMET

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Evangélisation ... exploration et découverte du nickel ... déportation

Des Foréziens sous les tropiques ... en Nouvelle-Calédonie au XIXe siècle.

Les Maristes ... Jules Garnier ... Joannès Caton

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N. 213

Mars

2004

 

80 p.

Franco :

10 euros

 

- La Mission mariste en Nouvelle Calédonie 1843-1903

- Foréziens maristes en Nouvelle-Calédonie

- Jules Garnier, pionnier du nickel

- Jules Garnier en Nouvelle-Calédonie : un voyageur intelligent, une séduction de l'écriture

- Biographie de Joannes Caton (1849-1914), un déporté de la Commune

- A la lumière des archives : Saint-Etienne en vérités ...
Désignation au consulat et gestion des affaires courantes.

Frédéric ANGLEVIEL

Bernard RIVATTON

Yan BENCIVENGO

Sonia FAESSEL
.

Nadine ROCHE

Michel BOURLIER

 

 

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

 

Editorial du n. 213

Embarquement immédiat ! Aller simple ?

Ce bulletin vous invite à filer la métaphore du Voyage. Quittons les rives de notre furieux Furens, Saint-Etienne et ses mines de charbon pour le Pacifique, la Nouvelle-Calédonie, ses palmiers et son nickel !

Ce numéro exceptionnel vogue dans le sillage des Foréziens partis au XIXe siècle et tisse un lien, comme vous le verrez, avec deux bulletins des années 80 qui évoquaient déjà Jules Garnier et Joannès Caton. Exceptionnel, ce numéro l'est aussi parce que Bernard Rivatton, parti en Nouvelle-Calédonie il y a quelques années, sur les traces de Garnier, coiffe la casquette de commandant du navire. J'ai donc été embarqué dans l'aventure …

Mais ce numéro est surtout exceptionnel par la diversité des sujets proposés, la diversité des auteurs et des destins qu'ils évoquent tout à tour. L'introduction géographique s'impose : quel capitaine, quel voyageur embarquent sans consulter cartes et guides ? Puis, premier voyage : heurs et malheurs d'une aventure spirituelle : l'installation de la mission catholique en Nouvelle-Calédonie par les Maristes du Père Champagnat. Deux guides pour cette étape : Frédéric Angleviel et Bernard Rivatton. Deuxième voyage, aventure intellectuelle : Jules Garnier s'intéresse au sous-sol calédonien, à l'exploitation de son nickel. Yann Bencivengo retrace l'historique de cette recherche. Troisième voyage : l'ingénieur stéphanois formé à l'Ecole des Mines se révèle aussi comme écrivain et Sonia Faessel témoigne de l'acuité de son regard. Quatrième voyage, sous de plus sombres couleurs : celui de Joannès Caton, passementier stéphanois, déporté en 1873. Pour vous guider dans cette ultime étape, Nadine Roche et les extraits de son mémoire de maîtrise. Les cartes, additifs et encadrés sont de Bernard Rivatton.

Voyage lointain, réussites et échecs … Voguent les navires !

Aujourd'hui où, revenus de tous, nous pouvons lire sans sourciller, Mort de Dieu, Après la fin de l'art, et où nous répétons que tout f… le camp, ces hommes du XIXe siècle incarne la fidélité, l'engagement, la foi dans le progrès. Nobles et antiques vertus.

Bienvenue à bord et …Bonne lecture !

Madeleine BOSCHKO-PRIMET

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Fin XIXe siècle, un nouveau banc d'épreuve : un enjeu pour l'armuerie stéphanoise.

Revue de presse stéphanoise (1837-1873)

 

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N. 212

Décembre

2003

 

64 p.

Franco :

10 euros

 

- La reconstruction du banc d'épreuve à la fin du XIXe siècle

- Revue de presse stéphanoise (1837 - 1873)

- Pour des coeurs anciens dynamiques et respectueux de l'histoire

- A la lumière des archives : Saint-Etienne en vérités ...
Une population déjà très mélangée du fait des activités d'une cité -industrielle avant la lettre- qui brasse fortune et misère.

Paul MAGUIN

André PAUZE

 

Michel BOURLIER

 

Nouvelles du patrimoine ...

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

 

Editorial du n. 212

Voici donc le dernier numéro de 2003, avec ses mélanges auxquels certains d'entre vous restent très attachés.

Paul Maguin évoque la reconstruction du Banc d'épreuve par Lamaizière à la fin du XIXe siècle. Pour l'arme, comme d'ailleurs pour le ruban, les expositions internationales - ici celle de Liège - ont joué un rôle décisif. Et par delà les difficultés d'implantation ou de fonctionnement du Banc d'épreuve, le dynamisme des hommes, leur volonté de progrès ont été déterminants pour le développement de l'armurerie stéphanoise.

[...] la lecture des faits divers du Mémorial, fidèlement livrés par André Pauze : des nouvelles de la météo, de la vie ordinaire, ou " people " avec les stars de l'époque : Jules Janin, Rachel, et l'empereur du Brésil. Et dans un registre plus grave : crise de la passementerie, coups de grisou et fusillade du Brûlé. C'était dans les années 1837 - 1873.Petites histoires. Histoire tout court…

Dans une rubrique nouvelle, à compter de ce numéro, vous découvrirez de brèves chroniques de Michel Bourlier. Défricheur d'archives, après avoir fait reconnaître au plan national moulins à café et charnières de fenêtres stéphanois -entre autres- il poursuit ici son entreprise : éclairer l'histoire atypique d'une ville vouée au négoce avant tout. Une vision réaliste qui s'appuie sur des sources sûres.

Bonne lecture ! Et tous mes vœux pour 2004.

 

Madeleine BOSCHKO-PRIMET

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Regards croisés sur un produit phare :
Le ruban stéphanois.

 

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N. 211

Octobre

2003

 

64 p.

Franco :

10 euros

 

- A l'âge d'or de la fabrique de ruban :
cinq contributions à l'histoire d'une industrie stéphanoise

- Les ouvriers stéphanois à la première Expositions universelle (1851) Londres.
- L'industrie du ruban sous le Second Empire : le point de vue d'un fabricant.
- La maison Gérentet à l'Exposition universelle de 1862.
- L'inventaire après décès d'un fabricant de velours en 1871 (Valancogne).
- De la fabrique à la manufacture : l'exemple des Robichon.

Gérard-Michel THERMEAU
 

Patrimoine : Itinéraire sur les traces du ruban, du cimetière du crêt de Roch à la place Jacquard.

 

Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...

 

Editorial du n. 211

Un numéro sur la rubanerie ? L'importance reconnue de cette activité - à la fois dans le temps et dans l'espace - pourrait faire douter de son intérêt pour les lecteurs. Et pourtant…

Même si nous savons tout sur les hauts et bas de la " nouveauté ", même si le rôle des expositions universelles du XIXe siècle n'est plus à démontrer, les cinq articles de Gérard-Michel Thermeau dévoilent des aspects méconnus de la Fabrique stéphanoise. Appartenant à des genres différents, rapport, notice, inventaire, ils multiplient les points de vue et surtout, ils donnent la parole aux acteurs, à tous les acteurs.

Tout d'abord, le rapport des ouvriers stéphanois envoyés à Londres, à la première exposition universelle, en 1851. Regard de professionnels : ils jugent les produits exposés, pointent l'insuffisance de la présentation stéphanoise, notent les différences de salaire et de conditions de travail. Intarissables sur " la vapeur ", qui les fascine, ils rêvent de l'installer dans leurs ateliers…

Puis, 15 ans plus tard, un fabricant, Antoine Denis, fait le point sur la situation de la Fabrique. Son objectif : diminuer le coût du travail en organisant autrement la fabrication.

Ensuite, la notice de la maison Gérentet pour l'exposition de 1862, où on voit comment il est possible d'obtenir un maximum de qualité pour le ruban-nouveauté, c'est le processus zéro défaut du contrôle-qualité avant l'heure !

Enfin, deux inventaires après décès, 1871, celui du veloutier Valancogne, 1888, celui des Robichon, propriétaires d'un atelier en ville et d'une usine-couvent à La Séauve.

Il faut lire ces articles comme une reconnaissance de la créativité stéphanoise, un hommage à une passion, un goût partagé pour le ruban, de la base au sommet de la Fabrique. A la fois une vision idyllique et l'expression de la culture d'un produit, le ruban.

En complément de cette riche étude de Gérard-Michel Thermeau, vous trouverez le circuit piéton proposé par Les Amis du Vieux Saint-Etienne le 21 septembre dernier, illustration de l'influence de la rubanerie sur l'espace urbain, du cimetière du Crêt de Roch à la place Jacquard.

Bonne lecture et bonne rentrée !

Madeleine BOSCHKO-PRIMET

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N. 210

Juin

2003

 

56 p.

Franco :

10 euros

Les Amitiés foréziennes et vellaves ... une revue de l'entre-deux-guerres.
 
- Cécile Sauvage à la Revue Forézienne
Jean TIBI
 
- Repères pour découvrir "Les Amitiés"
Jean TIBI
 
- "L'histoire" du monument aux Morts de la place Fourneyron
Madeleine BOSCHKO-PRIMET
 
 
- Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ... compte rendu de voyages, de conférences, ...
 

 

Editorial du n. 210

Ce numéro se veut un double hommage : à Cécile Sauvage, née en 1883 et aux Amitiés Foréziennes et Vellaves, qui ont commencé à paraître en 1922. Et s'il fallait justifier le premier hommage, je dirais que nous saluons à la fois une poétesse et la mère du compositeur Olivier Messiaen.

Le Bulletin s'ouvre donc sur la figure lumineuse qu'évoque Jean Tibi : Cécile Sauvage, "muse" de la Revue Forézienne en 1905, restée, je crois, la muse des Amitiés Foréziennes et Vellaves.

Puis Jean Tibi, sur qui reposent en grande partie ces hommages - mais c'est presque un devoir filial dont il s'agit pour lui - salue l'œuvre accomplie par l'équipe des Amitiés, sous la direction de Jean Tenant. Il détaille leur projet, original pour l'entre-deux guerres et la province, œuvre de décentralisation culturelle avant la lettre.

Je prends moi-même le relais pour passer à une application exemplaire de l'action des Amitiés : l'érection du Monument aux morts de la place Fourneyron. Monument funeste, inauguré tardivement en 1933 et dont les vicissitudes laissèrent un arrière-goût amer aux Amitiés. Illustration d'une occasion manquée : la réalisation d'un monument grandiose conçu par Alfred Rochette et Jean Larrivé, 1er Grand Prix de Rome d'Architecture. Illustration des exigences de la Revue.

Bonne lecture et bonnes vacances !
Et je vous donne rendez-vous pour les Journées du Patrimoine ….

Madeleine BOSCHKO-PRIMET

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N. 209

Mars

2003

 

80 p.

Franco :

10 euros

Snobisme nobiliaire & intérèts économiques à Saint-Etienne
aux XVIIe et XVIIIe siècles
 
- Agglomération stéphanoise et charges de cour : l'argent roi ...
le microcosme étonnant d'une cité industrielle avant 1789 ...
Michel BOURLIER
 
- L'équipement d'une exploitation houillère au début du Premier Empire
Gérard-Michel THERMEAU
 
- La notice oubliée : Denis Descreux
Gérard-Michel THERMEAU
 
- La belle époque de la presse stéphanoise (1881-1914)
Jean TIBI
 
- Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...
 

 

Editorial du n. 209

[...] Ouverture pleine de panache, Allegro presto, avec l'article de Michel Bourlier : les mutations économiques et le snobisme nobiliaire vont de pair à Saint-Etienne aux XVII et XVIIIe siècles, les bourgeois enrichis jouent aux gentilhommes. Si je me laissais aller à l'ironie je titrerais : comment faire épouser le grand Turc à sa fille. Je convoquerais, excusez l'impertinence, Molière et son Bougeois gentilhomme, Monsieur Jourdain. Souvenez-vous, ne dit-il point : "J'ai du bien assez pour ma fille, je n'ai besoin que d'honneur, et je veux la faire marquise" (Acte III, sc. XII). Et les glorieux paraphes des "hérauts d'armes", "porte-enseignes" et autres "fourbisseurs" du Roy éclairent pour moi le "…Mamamouchi ; c'est-à-dire, … paladin… Il n'y a rien de plus noble que cela dans le monde ; et vous irez de pair avec les plus grands seigneurs de la terre" (Acte IV, sc. III).

Après cela, double intermède, Andante serio, un sobre inventaire de mine, dénué d'emphase, puis l'évocation de Denis Decreux dont les Notices sont familières aux chercheurs et curieux d'histoire locale. Ce sont là les deux contributions de Gérard-Michel Thermeau.

Enfin, Finale con moto, Jean Tibi revient à ses premières amours en évoquant le presse stéphanoise à la Belle Epoque.

Le pouvoir de l'argent, l'activité économique, un notable érudit, le pouvoir des médias…
Bonne lecture !

Madeleine BOSCHKO-PRIMET

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N. 208

Décembre

2002

 80 p.

Franco :

10 euros

Dessine-moi une ville ... qui voudrait d'une Z.P.P.A.U.P.

Réflexions de la commission patrimoine ...
Quel périmètres ? ... les perspectives ... Traboules ... détails architectureaux ... devantures de magasins ... eau et fontaines ... la statuaire .. la signalétique ...

La Charité, 308 ans d'histoire

Le cimetière du Crêt de Roch

 

 

Commission Patrimoine

 

 

Nathalie Ginhoux

 

 

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N. 207

Septembre

2002

 

 80 p.

Franco :

10 euros

Varia

Les municipalités stéphanoises à la fin de l'ancien régime

Grand art et bévues des cartes.

Aux origines de l'Eglise réformée de Saint-Etienne.

Faits divers stéphanois (milieu XIXe s.)

 

Gérard-Michel THERMEAU

Geneviève LIOGIER

Marie-France MARCUZZI

André PAUZE

 

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N. 206

Juillet

2002

 

 80 p.

Franco :

10 euros

1827 Saint-Etienne, berceau du chemin de fer ...
Naissance du réseau continental européen

Visitez notre exposition : SAint-Etienne, berceau du rail européen ? Voir notre expo sur le net

La halte de Louis XIV entre la province du Forez et ... le département de la Loire

Emile Mâle :
- Parcours d'un ingénieur des mines, le père d'Emile Mâle

- Les attaches stéphanoises d'Emile Mâle : le clos Cussinel à Monthieu

- 1928, cérémonie à la Bâtie d'Urfé : une épée pour la Coupole

 

Floriane SOULAS
Bernard RIVATTON
Gérard VACHEZ
François FONTANA

Gérard AVENTURIER

 

François MOULEYRE

Michel BOURLIER

 

N. 205

Mars

2002

 80 p.

Franco :

10 euros

Présence militaire à Saint-Etienne
Quand les régiments avec tambours et trompettes martelaient le pavé stéphanois ...

Pour un voyage cartographique dans l'Algérie des années 1829/1845 :
inventaire d'une collection : le fonds du général Rullière (1787-1863)

Patrimoine : la maison Peurière en péril ... Lire l'article

 

Henri CHAUVE

 

Bernard RIVATTON

 

Michel BOURLIER

N. 204

Janvier

2002

 80 p.

Franco :

10 euros

Chroniques stéphanoises - Varia

Augustin Dupré, père stéphanois du franc décimal

L'assassinat du Sieur Javelle

Le curé Philibert Pauze

Chantespoir, …

Les vitraux du Temple de Saint-Etienne

Les Zaccheos : une famille de peintres Italiens dans la Loire

Le 41, rue Gambetta, siège de la sous-préfecture …

De l'Ordre de Malte aux armée … aux XVIIe et XVIIIe s.

N. 203

Novembre

2001

 80 p.

Franco :

10 euros

Spécial : Hôtel de Villeneuve ...
un site emblématique de l'histoire stéphanoise

Un contexte environnant bien spécifique dès la fin du XVIe siècle

Visitez notre dossier sur l'Hôtel Jullien-Chomat de Villeneuve ... Voir notre expo-dossier sur le net
(petit résumé de cette très riche histoire)

Michel BOURLIER

N. 202

Juillet

2001

 80 p.

Franco :

10 euros

Spécial : C'était hier … les mines à Saint-Etienne

Les mines de charbon dans l'arrondissement de Saint-Etienne

La "réserve" de Saint-Etienne

Les moyens d'éclairage individuel utilisé par le mineur de la Loire, du début à la fin des exploitations souterraines en 1983

Le pénitent

La mine dans le quartier de Montaud

Les mines de Villeboeuf

Quelques puits de mine dans le quartier du Soleil et ses environs

La "mine aux mineurs" de Monthieu et celles du Gier

Les plafonds en fougère sont-ils d'origine étrusque ?

Lire l'article

- ...

 

François MOULEYRE

 

 

 

 

 

 

 

Serge MARCUZZI

N. 201

Mars

2001

   

 64 p.

Franco :

10 euros

Varia

Jean Nocher et "Plate-Forme 70"

- Un maire controversé : Antoine Pascal

- Historique de l'Hôtel des Arts à Saint-Etienne

- Un grand domaine à Marlhes avec les fournisseurs de la famille Courbon de la faye à la fin du XIXe siècle

- ...

 

Jean TIBI

Gérard-Michel THERMEAU

Renée FRECON - Michel BOURLIER

Jérôme SAGNARD

N.199/200

Décembre

2000

 96 p.

Franco :

8 euros

Spécial : Loire terre d'Italie
(avec la collaboration du Conseil Général de la Loire)

- Histoire des Amis du Vieux Saint-Etienne

Lire l'article

- Les plafonds en fougère en Forez

Visitez notre dossier ... sur cette particularité architecturale locale ... Voir notre expo-dossier sur le net

- Forez, terre d'Italie

- Des décors antiques italiens à Saint-Etienne

- Contribution d'artistes italiens à la vie stéphanoise

- 1838-1810 : deux voyages en Italie de Jules Janin

- L'émigration italienne à Saint-Etienne à la fin du XIXe siècle

- Loire, terre d'Italie ... hommage à un Valsesian

- ...

.
.

Geneviève LIOGIER

 

Nathalie MATHIAN

.

Michel BOURLIER

Floriane SOULAS

Eloi THIOLLIERE

Madeleine BOSCHKO-PRIMET

C. PERRET

Michèle BRACCIANO

N.198

Août

2000

 64 p.

Franco :

8 euros

- La Manufacture d'Armes de Chavanelle

- Marie PIAT, artiste peintre

- Ivan GORINI, peintre, sculpteurs et restaurateur

- Benoit MALON, du forez à la Revue Socialiste (1842-1893)

- De la bienfaisance à l'américaine, à l'éducation populaire, pour les femmes, par des femmes, Le Cercle Féminin

- De quelques lettres et démarches de Georges SAND

- ...

Paul MAGUIN

M. PIAT

J. DOTON

Geneviève LIOGIER

Madeleine BOSCHKO

Madeleine BOSCHKO

N.197

Mars

2000

 96 p.

Franco :

8 euros

Spécial : Du pélerin au prêtres ouvriers ...
Chroniques religieuses et contemporaines

- En Forez avec les pélerins de Saint-Jacques

- La robe de soie reteinte de "Zoe", réflexion appliquée à la ferveur janséniste dans l'agglomération stéphanoise

- Saint-Etienne : un barrage contre le jansénisme de la Plaine

- Les prêtres ouvriers à Saint-Etienne au XIXe siècle

- ...

 

André PAUZE

 

J.-P.-V. MARIETTE

Gérard AVENTURIER

Samuel BOUTEILLE

N.196

Octobre

1999

 96 p.

Franco :

8 euros

Spécial : Crémonèse et la Vénus de Brizet

  • L'œuvre brisée de Francesco Crémonèse, gloire et misère de la Vénus de Brizet.

  • La compagne de marbre d'un opulent fonctionnaire romain

  • Une déesse née à Villars

  • Intermedio

  • L'après-Vénus de Brizet

  • Les œuvres de Francesco Crémonèse

Pour en savoir plus : le documentaire réalisé par France 3 (Aléas) à partir de la revue, avec Jean Tibi, sur le site www.francescocremonese.com

 Jean TIBI

N.195

Juillet

1999

 128 p.

Franco :

8 euros

Spécial : L'art du métal

- Des graveurs stéphanois à la monnaie de Lyon au XVIIe s.

- Un mouvement d'horloge du XVIIe s. fabriqué à Saint-Etienne

- La collections de moulin à café métallique du musée Le Secq des Tournelles à Rouen

- Montpassé (1617-1967), un domaine industriel et agricole de la vallée du Furan

- Les chevaliers du Crêt de Roch (tir à l'ar et sarbacanne) du XVIIe au XXe s.

 

Michel BOURLIER

Michel BOURLIER

Bernard RIVATTON

 

Paul MAGUIN

Jean-Michel ROUX

N.194

Avril

1999

Franco :

8 euros

Saint-Etienne / Saint-Chamond, une liaison mouvementée

- Pistes et chemins

- Voies antiques

- Routes médiévales

- Première et seconde Route Royale

- Grande route de l'industrie

- Une autoroute ou une nouvelle route nationale ?

- Etapes de la construction de l'A47

- Amélioration au tronçon initial et projets d'A45

1968 … l'autoroute relie Saint-Etienne à Firminy …

Voir notre expo sur le net

Patrimoine :

- actualité

- Maison Bernou de Rochetaillée (5, place du Peuple)

- Une peinture de La Hyre en 1634

Rubriques Patrimoine, Gros plan sur, vie associative, etc. …

Eric PERRIN

 

 

 

 

 

 

 

Bernard RIVATTON

 

 

Michel BOURLIER

N. 193

Janvier

1999

Franco :

8 euros.

- de Waterloo à Saint-Etienne, le crépuscule du maréchal de Grouchy

- In memoriam, Antonin Moine

- Antonin Moine ou la fatalité du romantisme

- François Bourgaud, l'armurier du Négus

- Rubriques Patrimoine, Gros plan sur, vie associative, etc. …

Roger BRIAND

Madeleine BOSCHKO-PRIMET

Michel BOURLIER

André PAUZE

N. 192

octobre

1998

Franco :

8 euros

- Les premiers temps de Valbenoîte, une installation difficile ?

- Un chroniqueur stéphanois méconnu, J.J.J. Morelle

- Francis, George, Edouard, Gustave et les autres
(Francis Laur, George Sand, …)

- Papire Masson

- Lou Crizioeu de Patasson, journal littéraire et amusant

- Rubriques Patrimoine, Gros plan sur, vie associative, etc. …

Philippe PEYRON

Gérard-Michel THERMEAU

Madeleine BOSCHKO-PRIMET

Jean-Guy GIRARDET

Noël GARDON

N. 191

Juillet

1998

Franco :

8 euros

Spécial : Sculptures sur grès houiller XVIe – XVIIe siècle

L’Hôtel des Ingénieurs

François Larderel

Dossier : La saga fabuleuse des tailleurs de pierre

 

Cendrine SANQUER

André PAUZE

Michel BOURLIER

N. 190

Avril

1998

Franco :

8 euros

Spécial : 160 années de communication touristique :

le tourisme de ville, éléments de réflexion

Telle qu’en elle-même, Saint-Etienne au regard de ses habitants et de ses visiteurs

Tourisme et industrie à Saint-Etienne

Du syndicat d’Initiatives … à l’Office du Tourisme

Stratégies de développement du tourisme à Saint-Etienne

Entre Paris et la Riviera, la Route Bleue s’arrête à Saint-Etienne

Saint-Etienne, une ville verte dans un écrin de verdure. Souvenirs des années 1970

L’Office de Tourisme a 10 ans, une page d’histoire qui s’écrit

 

Laurence MOISY

Jean-Guy GIRARDET
.

Nadine BESSE

Renée MARTEL

Maud VALLA

Bernard RIVATTON

Interview de Thérèse BAYARD


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Histoire & Patrimoine de Saint-Etienne

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