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mise à jour : 22.10.2014 / BR

La revue d'Histoire & Patrimoine de Saint-Etienne :

SAINT-ETIENNE, Histoire & mémoire

 

Histoire & Patrimoine de Saint-Etienne éditent depuis 1936 une revue trimestrielle, intitulée depuis 1997 :
SAINT-ETIENNE, Histoire & mémoire - Bulletin du Vieux Saint-Etienne

Commission Paritaire n. CPPAP 1017 G 82305
ISSN : 1286-0220

A ce jour : plus de 250 numéros !

     
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La revue d'Histoire & Patrimoine de Saint-Etienne est :

- un outil d information pour les sociétaires
- un support d expression des recherches menées par les membres de l association et autres partenaires
- un moyen de diffusion de la connaissance historique de notre ville &

Centrée sur l histoire de Saint-Etienne et de sa région, la revue, dans un large esprit d ouverture donne à lire des articles sur des sujets variés, aussi bien des travaux scientifiques dans les différents secteurs de la recherche menés par des historiens ou des amateurs que des éléments de mémoire collective plus anecdotiques.

Une partie de la revue est consacrée à des rubriques d actualité, donnant des Nouvelles de & nos partenaires et de la recherche, des informations sur le Patrimoine local, des ouvrages, des expositions, des films (A voir, A lire) nos Collections ou de notre Vie associative.

Directeur de publication : Michel Dealberti, Président d'Histoire & Patrimoine de Saint-Etienne.
Rédacteur en chef : Gérard-Michel Thermeau, Vice-Président d'Histoire & Patrimoine de Saint-Etienne

4 numéros / an, sur abonnement avec l adhésion à l association :

Adhésion-abonnement pour 2014 : 50 Euros (individuel) et 35 Euros (jeune de moins de 26 ans)
.................................pour 2015 : 55 Euros (individuel) et 35 Euros (jeune de moins de 26 ans)

(Abonnement seul à la revue : 40 Euros / Adhésion sans abonnement : 20 Euros individuel / 5 euros jeune moins de 26 ans)

Pour écrire à la rédaction > Ecrire à la Rédaction de la Revue ...

Histoire & Patrimoine de Saint-Etienne  hôtel de Villeneuve
 13 bis, rue Gambetta  42000 SAINT-ETIENNE
Téléphone : 04 77 25 74 32

 

Les derniers numéros ...

 


250 - juin 2013


251 - septembre 2013

252 - décembre 2014

253 - mars 2014

254 - juin 2014


255 - septembre 2014

 

 

 

Les Tournayre ... Père & fils, artistes stéphanois

Catalogue de l'exposition au Musée du vieux Saint-Etienne
du 11 octobre au 13 décembre 2014

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N. 255

septembre

2014

56 p

Franco :

13 euros.

Emile Tournayre
Jacques Beauffet
Henry Tournayre ... l'homme
Georges Rossary
Emile Tournayre dans les exposition Jacques Beauffet
L'Oeuvre d'Henry Tournayre ... en images  
Henri Tournayre, dessinateur à la D.D.E. Interview de Jean-Paul Rahon
 

L'Album photographique : Monument Durafour, place Anatole France
L' Agenda historique : Il y a 100 ans ... Saint-Etienne entrait dans la guerre
Image de collection : Maison de la Bastie en 1933 (Montreynaud)
Objet de collection : Tonnelet de cantinière au 16e régiment d'infanterie

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

 

Mot du Président


Avec Emile et Henri Tournayre, c'est toute une page de la production artistique de Saint-Étienne pendant plus d'un siècle qui est exposé dans notre ville.

L'association Histoire et Patrimoine de Saint-Etienne a été destinataire d'une importante donation, effectuée par Henri Tournayre, d'oeuvres de son père Emile (statuaire et bustes en plâtre originaux- une dizaine d'œuvres), des œuvres picturales de lui-même (environ 80 huiles, 250 aquarelles, dessins, croquis) des documents graphiques sur son travail à la DDE, des souvenirs (photos, lettres, coupures de presse, diplômes...).

L'association a procédé à un accrochage temporaire dans le grand Salon de l'Hôtel de Villeneuve au cours du mois de janvier 2014 des œuvres majeures du père et du fils Tournayre.

Puis une équipe s'est réunie pour mettre au point une grande exposition à l'automne 2014, accompagnée d'un numéro de notre revue Histoire et Mémoire consacrée à la biographie d'Emile et Henri Tournayre, au catalogue de leurs œuvres, à une étude stylistique et une étude des expositions auxquels ils ont participé.

Emile Tournayre est essentiellement un sculpteur...

Proche du parti radical socialiste il a, avant la guerre de 1914, fait de nombreuses sculptures de bustes de personnalités de la gauche stéphanoise, et répondu à des commandes de la ville pour les amicales laïques dont il était très proche. Après la Grande guerre, il a honoré de nombreuses commandes publiques pour les monuments aux morts de la Grande Guerre des communes de la Loire et des départements voisins, ainsi que des commandes privées pour des monuments funéraires (Crêt de Roc) avec le marbrier et sculpteur Induni. On lui doit deux monuments importants dans la ville de Saint-Etienne : Le buste de Jean Jaurès, le monument d'Antoine Durafour. Son atelier, dans le quartier du Soleil, est entièrement détruit lors des bombardements alliés de mai 1944. Il mourra quelques années plus tard, très marqué par la disparition de son atelier et d'une partie de ses œuvres.

Henri Tournayre est essentiellement un peintre ...

Après des études secondaires, il entre à l'école des Beaux-Arts de Saint-Etienne où il a pour professeurs Macle, Bosramiez. Chaque année il reçoit un prix. Il présente le concours des Beaux Arts de Paris. II est brillamment reçu, recevra de nombreux prix, est élu président de la Masse, et par là rencontrera tout le Paris artistique des années cinquante (les Dufy, Les frères Cardo, Cocteau), connnaitra la fin de Montmartre et Saint-Germain des Prés. Poussé par ses professeurs, il présente le prestigieux concours du Prix de Rome qu'il n'obtiendra pas, par contre il remporte le prix de l'Institut de France. Il reçoit une bourse que lui permet d'aller à Rome où il résidera à la Villa Médicis quelques mois, puis une deuxième bourse lui permettant d'aller à Madrid où il résidera à la Casa Vélasquez. A Paris, il peint des paysages de la ville dans un style proche de celui de Derain.

Son père décédé, sa mère veuve et seule à Saint-Etienne, il rentre dans sa ville natale, trouve un emploi à la D.D.E. où il est chargé d'illustrer les documents-projets d'urbanisme de la Ville de Saint-Etienne et des communes de la Loire. Il continue à peindre, loue un atelier 3 rue Dormoy, s'implique dans la société des Arts du Forez où il expose chaque année, avant d'en assurer la présidence. Il va de plus en plus se tourner vers la technique de l'aquarelle ( paysages de Méditerranée, du Pilât, de l'Ardèche... des nus...) il est très inspiré par le style de Raoul Dufy. Après le décès de sa femme, sans héritier ni famille, il fait donation à l'association Histoire et Patrimoine de Saint-Etienne de ses œuvres, de celles de son père et de ses souvenirs de famille.


Michel Dealberti

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Le Valfuret et la Valette

 

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N. 254

juin

2014

56 p

Franco :

13 euros.

Le Valfuret, les métamorphoses d'un site
Serge Marcuzzi
La Maison forte de la Valette
Michel Dealberti
L'usine Fessy Paul Sordet
Sur les terres de la Valette, la Route bleue Bernard Marze
Les jardins ouvriers du Valfuret Serge Marcuzzi
 

L'Album photographique : L'Atrium à la Digonnière
L' Agenda historique : Il y a 110 ans ... le 26 juin 1904 était inaugurée l'Exposition
Image de collection : La Digonnière lors de la construction de l'autoroute Saint-Etienne / Firminy en 1968
Objet de collection : Trousseau de clés de la Manufacture Nationale d'Armes de Saint-Etienne

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...
Nécrologies d'Henri Chauve

 

Editorial


« Au dessous du Bois Noir, près de la route nationale de Paris à Antibes, sont les restes du château de la Valette. On remarque encore, au milieu des bâtiments une tour ronde, mais il en restait trois au début du siècle dernier » écrivait Emile Salomon en 1916. Soixante-dix ans plus tard, le bâtiment était purement et simplement rasé selon la bonne vieille méthode stéphanoise de valorisation du patrimoine.

La commission patrimoine comme chaque année propose « son » numéro. Serge Marcuzzi introduit tout d'abord le site du Valfuret, fond de vallée voué aux activités industrielles au XIXe siècle mais qui pose la question de la reconversion d'une des portes de la ville aujourd'hui. Pendant longtemps, cet axe stratégique a été placé sous la surveillance d'un « château » qui est davantage une « maison forte » souligne Michel Dealberti qui fait parler les vieux papiers pour ressusciter les temps féodaux et la transmission d'un patrimoine de famille en famille. Mais à côté des familles seigneuriales, il y eut des familles d'industriels : Paul Sordet ressuscite un petit pan de la mémoire de ses ascendants Fessy, propriétaires d'une teinturerie à la Digonnière.

Bernard Marze, lui, évoque la transformation de la route stratégique en route des loisirs : la mythique « route bleue » vers la Méditerranée qui était aussi lieu de compétition sportive comme le rappelle d'ailleurs la rue Paul de Vivie qui surplombe le site. Enfin, dernier témoignage de l'âge industriel, les jardins ouvriers restent bien vivants sur les pentes du Valfuret comme le démontre Serge Marcuzzi.

Les rubriques habituelles concluent ce numéro : l'album et l'image de collection étant en écho au thème général. Les pages associatives rendent compte de la dernière assemblée générale et de la disparition de notre ami Henri Chauve.

Gérard-Michel Thermeau

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ATTENTION / NUMERO EPUISE

Le tram

 

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N. 253

mars

2014

EPUISE

48 p

Franco :

13 euros.

Le pemier âge d'or du tramway - 1871-1914
Jean-Paul Rahon
En tram en 1888
Louis Barron
¨Le temps d'un long déclin - 1914-1981 Jean-Paul Rahon
La renaissance du tramway depuis 1981 Jean-Paul Rahon
Dates essentielles de l'histoire du Tram stéphanois Jean-Paul Rahon
 

L'Album photographique : 14 rue Charles de Gaulle
L' Agenda historique : Il y a 200 ans ... les autrichiens occupaient Saint-Etienne
Image de collection : Le quartier Bizillon en 1898
Objet de collection : Modèle réduit locomotive vapeur du tramway, modèle 1894

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

 

Editorial

Aujourd'hui, bien des villes françaises tirent orgueil de leur tram, « transport propre », vitrine des politiques de «développement durable». A Saint-Etienne, il n'a jamais cessé de circuler, y compris dans l'hypercentre : les particularités d'une ville structurée le long d'un axe rectiligne sur plus de six kilomètres, et l'obstination de la C.F.V.E., avaient permis la préservation d'un mode de transport qui conservait ici une utilisation rationnelle.

Passant par notre ville en 1888, Louis Barron soulignait que prendre le tram était la meilleure façon de la découvrir.

Jean-Paul Rahon « le » spécialiste du tram stéphanois, est le maître d'œuvre de ce numéro ce qui nous permet de vous proposer une iconographie aussi abondante qu'originale : le texte et l'image se complètent dans un parcours des origines à aujourd'hui. Trois articles renvoient à trois moments forts de l'histoire de ce mode de transport à Saint-Etienne.

Moyen moderne de résoudre les problèmes de circulation dans une vaste zone urbanisée née de l'industrialisation, le tram se heurte d'abord aux réticences d'élus attachés au transport hippomobile et à la crainte de la rubanerie face aux fumées des motrices à vapeur. La fée électricité va réconcilier tout le monde. Mais après la Grande guerre, le développement d'un redoutable concurrent, le véhicule à essence, paraît rendre obsolète la traction électrique. Des heures difficiles commencent pour le tram qui survit sur une ligne unique. Par une ruse dont l'Histoire a le secret, l'archaïsme d'hier devient la modernité de demain à la fin du XXe siècle.

Les rubriques habituelles sont, comme d'habitude, en écho de cette thématique. Une seule exception : l'agenda vient nous rappeler que si nous entrons dans le centenaire de 1914, un siècle plus tôt la guerre marquait de son empreinte notre ville avec une occupation oubliée, celle des Autrichiens.

Gérard-Michel Thermeau

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La Place du Peuple

 

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N. 252

décembre

2013

48 p

Franco :

13 euros.

Le côté ouest de la place du Peuple, l'enceinte urbaine
Jacques Verrier
Images et représentations de la place du Peuple
Gérard-Michel Thermeau
¨Sept siècles d'urbanisme et d'architecture Cendrine Sanquer
 

L'Album photographique : 22 place du Peuple
L' Agenda historique : Il y a 100 ans ... mourait Félix Devillaine
Image de collection : Place du Peuple, côté nord
Objet de collection : Jambages d'une cheminée Renaissance (d'une ancienne maison place du Pré de la Foire)

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

 

Editorial

La place du Peuple a été et reste, d'une certaine façon, le centre de gravité de la ville. Espace singulier, chargé d'histoire, successivement pré de la Foire, Grande Place, place royale et, depuis 1848, place du Peuple, il a été le théâtre de nombreux événements. La présence du Furan, les tours, vestiges des anciennes fortifications, l'ont rendue emblématique pour les peintres, graveurs puis photographes diffusant son image par le biais de la carte postale.

Point d'ancrage et d'articulation de la trame néoclassique conçue par les Dalgabio oncle et neveu en 1791-92 par l'ouverture au nord puis 1825-1830 par l'ouverture au sud de l'axe de la grand'rue, la place est la rencontre de deux tissus urbains, d'un côté l'héritage de l'ancien régime, de l'autre le damier géométrique de la ville moderne née au XIXe siècle.

C'est aussi, depuis toujours un espace où des populations très diverses, se croisent et cohabitent plus qu'ailleurs.

Jacques Verrier dans une étude récente très érudite a fait le point sur l'ancienne enceinte fortifiée de la ville. Pour nous, il en reprend les éléments concernant l'entrée de la ville ancienne : l'actuelle Tour à défaut d'être un élément de défense contribuait du moins à lui donner un caractère monumental. Gérard-Michel Thermeau souligne les appellations diverses et les visages successifs de la place en passant en revue les textes et l'iconographe consacrée à ce lieu du XVIe au XXe siècle. Enfin Cendrine Sanquer resitue cette place, à la forme si particulière et au nom singulier, dans une histoire de sept siècles.

Les rubriques habituelles sont comme toujours en écho à la thématique d'ensemble : l'immeuble du 22 place du peuple dont la façade a été récemment mise en valeur pour l'album, une ancienne carte postale qui souligne combien l'histoire est un éternellement recommencement en image de collection, des sculptures, vestiges d'une maison démolie en objet de collection. Seul l'agenda se dis­tingue rappelant la mémoire d'un grand ingénieur, Félix Devillaine.

Gérard-Michel Thermeau

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Acteurs du cinéma stéphanois

 

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N. 251

septembre

2013

56 p

Franco :

13 euros.

Les films de la cinémathèque
Fréderic Zarch
La cinémathèque en dates
Antoine Ravat
¨Perquisition à l'Office Frédéric Zarch
Du cié-Club au langage total Bernard Rivatton
Souvenirs d'un écolier Interview de Bernard Rivatton
Les rencontres cinématographiques 1979-1983 J.-C. Monneret et A. Picon

L'Album photographique : Ancien immeuble du Méliès
L' Agenda historique : Il y a 150 ans ... la visite de Oersigny à Saint-Etienne
Image de collection : Place SAint Louis à la fin du XIXe siècle, grande braderie
Objet de collection : Projecteur 8mm/super 8 Heurtier

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Editorial

Après la peinture, la sculpture, l'architecture, la musique, il était temps que notre revue se penche sur une activité culturelle qui a un déjà long passé dans notre ville : le cinéma. Si peu de films ont été tournées à Saint-Etienne, la passion du 7e art y est entretenu depuis près d'un siècle.

Frédéric Zarch, bien connu pour ses ouvrages sur l'histoire du cinéma à Saint-Etienne, nous offre deux textes, l'un présentant la Cinémathèque, de ses débuts à aujourd'hui, enrichie d'une chronologie établie par Antoine Ravat, l'autre sur un curieux épisode de l'occupation : où comment une enquête policière nous apporte de précieuses informations sur la Cinémathèque, alors Office Régional du Cinéma Educateur.

Ancien élève de Valbenoîte, Bernard Rivatton était tout indiqué pour rappeler le rôle pionnier joué par le père Vallet dans l'enseignement de l'audiovisuel à l'école. Il se prête ensuite au jeu de l'interview pour évoquer ses souvenirs de jeune pratiquant du langage total.

C'est également sous la forme du jeu des questions / réponses mais cette fois à deux voix que Jean-Claude Monneret et André Picon, deux figures éminentes de la scène stéphanoise, s'interrogent sur une manifestation qui a marqué en son temps la ville : les Rencontres cinématographiques. Ils soulignent le contexte politique et culturel dans lequel s'est inscrit cette manifestation, expliquant à la fois son succès et sa disparition. Ils rappellent utilement combien étaient nombreuses les initiatives cinéphiliques à Saint-Etienne avant 1979.

Les rubriques habituelles suivent, parfois en écho à note thématique (album photo, objet de collection) et parfois non : l'agenda évoque une star de la politique du Second Empire, Per-signy, et l'image de collection, la place Saint-Louis un jour de grande braderie, donc sans rapport avec la politique ni le cinéma

Gérard-Michel Thermeau

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Le vandalisme à Saint-Etienne

 

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N. 250

juin

2013

56 p

Franco :

13 euros.

Le vandalisme : un concept récent
Michel Dealberti
In Memoriam : le petit martyrologue du vandalisme stéphanois
Serge Marcuzzi
Les avaries de la grand'Eglise
Paul Sordet
Le patrimoine vandalisé et méoire oubliée Bernard Marze
Le vandalisme légal Michel Dealberti
Le square du 102ème RI : une si longue attente Serge Marcuzzi
Rénovation urbaine et effets pervers Jean-Claude Monneret
La Manufacture impériale ou le vandalisme insitutionnel Philippe Peyroche

L'Album photographique : Le portail de la Charité rue Badouillère
L' Agenda historique : Il y a 220 ans ... le 28 août 1793 : combat dans les rues de Saint-Etienne
Image de collection : Front est de la place du Peuple : le Sapeur
Objet de collection :Plaque de marbre / hôpital Pupier, guerre 1914/1918

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Editorial

A l'occasion du 250eme numéro de notre revue, il était nécessaire de revenir sur les origines de notre association née en 1930 de la réaction d'une poignée de Stéphanois soucieux de protection et de mise en valeur en réponse à la destruction des quartiers anciens de leur ville.

Comme le rappelle notre président, la Révolution voit à la fois l'invention du mot vandalisme mais aussi sa mise en pratique. Bien sûr, la chose existait avant le mot, notamment à l'occasion des guerres de religion, confit idéologique comme la Révolution : ce n'est pas par hasard que la Grand'Eglise a été vandalisée lors de ces deux périodes, sujet de l'étude de Paul Sordet. Mais le vandalisme revêt bien des formes, comme le souligne le marty-rologue dressé par Serge Marcuzzi.

Dans une ville manufacturière, le passé est souvent nié ou rejeté, la volonté de faire table rase aboutit à la disparition complète, comme à Terrenoire, ou partielle, dans le cas de l'ancienne Manufacture impériale, deux témoignages importants d'architecture industrielle. Bernard Marze met l'accent sur l'ancienne halle de la Manufacture des fourches. Philippe Peyroche nous donne le récit détaillé et implacable de la défiguration irréversible de la Manu au nom de la modernité architecturale. Jean-Claude Monneret, avec sa fougue habituelle, voit dans le vandalisme contemporain les conséquences d'un certain progressisme.

Le plus terrible est quand le vandalisme s'abrite derrière la loi nous dit pour sa part Michel Dealberti évoquant ces tombes à l'abandon du cimetière du Crêt de Roc. Faut-il donc être pessimiste ou trouver dans la restauration en cours du square du 102ème RI des raisons d'espérer ?

Les rubriques habituelles prolongent ces réflexions : portail de la Charité quelque peu à l'abandon en album, plaque de marbre rescapée de la destruction de Pupier en objet de collection, photographie de la place du peuple avant le percement de l'avenue de la Libération. Un compte-rendu de la conférence de J.-L. Per-rot sur les orgues nous rappelle aussi un patrimoine oublié et souvent maltraité.

Gérard-Michel Thermeau

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Valbenoîte

 

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N. 249

mars

2013

56 p

Franco :

13 ¬.

Une abbaye dans la "vallée bénite"
Bernard Rivatton
La commune de Valbenoïte en 1850
Théodore Ogier
De l'abbaye à l'école
Bernard Rivatton
Le foyer populaire de Valbenoite (1933 - 2006)
Paul Maguin

L'Album photographique : Le cimetière de Valbenoîte
L' Agenda historique : Il y a 100 ans ... mourrait Antoine Roule
Image de collection : Inondation de Saint-Etienne 1849 ... la Vierge de Valbenoïte
Objet de collection : Etiqettes de Pierre Boué ... distillateur

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Editorial

Nous reprenons ici une formule inaugurée avec le numéro consacré à Rochetaillée. Dire Valbenoîte, c'est évoquer en un mot bien des significations : une abbaye, une commune, une école, une rue (qui est aussi un boulevard !) et un quartier.

Bernard Rivatton revient sur les travaux de Philippe Peyron, dernier historien de l'abbaye, pour brosser dans la limite d'une documentation assez pauvre, l'histoire d'une modeste fille d'un ordre prestigieux. mais qui a donné son nom au lieu : le val des Bénédictins. Il évoque également, en ancien de "Valbo" les péripéties d'une école longtemps marqué par l'esprit des Maristes et qui a tenu une place importante dans la ville.

De la Révolution au Second Empire, Valbenoîte a été une des quatre communes suburbaines de Saint-Etienne aux côtés d'Outre-Furens, Montaud et Beaubrun. Ogier décrit les caractéristiques de ce faubourg stéphanois à la veille de son absorption par la commune-centre.

Nous abordons les temps contemporains  avce Paul Maguin, dont l'étude très précise, enrichit et complète les travaux sur les réseaux militants et la vie associative dans ce quartier : au travers de l'action puis du déclin du Foyer populaire se dessine l'évolution sociologique de ce quartier des années 30 au début de notre sièce.

Les rubriques habituelles prolongent cette exploration du territoire de Valbenoîte : le cimetière perché sur les pentes de  la Vivaraize, l'évocation d'Antoine Roule né rue de la Mulatière, la gravure du "Miracle de Valbenoïte" en image de collection et enfin les étiquettes d'un distillateur de la rue Valbenoîte entrée dans nos collections grâce à un don récent.

Gérard-Michel Thermeau

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Le temps des Peyrenc

 

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N. 248

décembre

2012


48 p

Franco :

13 ¬.

Les Peyrenc de Moras, Seigneurs de Saint-Etienne
Christian Sigel
Abraham Peyrenc : agioteur sans scrupules ou génie de la finance ?
Christian Sigel
François-Marie Peyrenc "Paresseux" ou homme d'Etat ? Christian Sigel
Un touriste éclairé sous Louis XVI Roland de la Platière
Armuriers, négociants et inspecteurs
Ken Alder

L'Album photographique : La maison des Carrier
L' Agenda historique : Il y a 100 ans ... mourrait Henry Gonnard
Image de collection : La rue Roannelle en 1914
Objet de collection : Mlle Gabrielle de la Veüe

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Editorial

La fin de l'Ancien Régime tient une place importante dans l'histoire de notre ville.

La ville de Saint-Etienne dans la seconde moitié du XVIIIe siècle déborde d'une activité fiévreuse qui saisit tous les voyageurs : une fourmilière note Roland de la Platière, un touriste éclairé du temps de Louis XVI. La Manufacture royale fait vivre, tout en suscitant leur hostilité, un grand nombre d'armuriers : c'est ce peuple d'artisans et de négociants sur lequel se penche un brillant historien américain, Ken Aider, avec cette distance singulière et cette acuité particulière, dont l'historien français trop proche du sujet manque parfois, soit par excès de révérence à l'égard du point de vue des ingénieurs, soit par misérabilisme bien-pensant à l'égard des ouvriers.

Mais ce numéro fait avant tout la part belle à la dernière famille seigneuriale de Saint-Etienne, les Peyrenc de Moras, qui ont longtemps été victimes d'une mauvaise réputation. Christian Sigel, alliant la précision historique à l'anecdote savoureuse, nous brosse le portrait des deux principales figures : Abraham, le financier habile, et François-Marie, le ministre de Louis XV, qui nourrissait de grands projets pour Saint-Etienne, qu'une mort prématurée ne lui a pas permis de réaliser.

Les rubriques habituelles, qui suivent, entretiennent ce parfum d'Ancien Régime : Maison XVIIIe pour l'album, l'ancienne rue Roannelle pour l'image de collection et le portrait de Gabrielle de la Veue, comme objet de collection ; si l'agenda peut paraître en décalage par son hommage à Henry Gonnard, conservateur du premier musée de la ville, ce dernier a beaucoup dessiné les vieux quartiers stéphanois.

Gérard-Michel Thermeau

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La vie musicale à Saint-Etienne

 

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N. 247

septembre

2012

48 p

Franco :

13 ¬.

Concerts classiques à la Belle époque
Gérard-Michel Thermeau
Le mouvement orphéonique stéphanois
Laurence Payet
1986-2011 : 25 ans de musique symphonique à Saint-Etienne
Jean-Luc Perrot

L'Album photographique : Le kiosque à musique de Marengo
L' Agenda historique : Il y a 150 ans ... mourrait Jean-Pierre Larderet
Image de collection : Harmonies italiennes de Lyon et Saint-Etienne
Objet de collection : Harmonie du PLM et de Saint-Etienne

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Editorial

Nous célébrons cette année le centenaire de la mort de Jules Massenet, la gloire musicale de Saint-Étienne même s'il est né à Montaud, alors commune indépendante, et n'est revenu qu'une seule fois dans sa « ville natale ». Notre revue ayant déjà consacré un numéro spécial à Massenet en 1992, à l'occasion de la 2e biennale, puis le numéro 235 en 2009 à l'opéra à Saint-Étienne, nous avons souhaité mettre l'éclairage sur d'autres aspects de la vie musicale stéphanoise. Louis-Joseph Gras notait en 1914 : « S'il n'a pas des goûts littéraires, le Gaga a le sens de la musique. »

Si les Stéphanois ont depuis longtemps le goût de la musique, les concerts classiques se sont surtout multipliés à la Belle époque, le premier article en présente quelques caractéristiques, parfois curieuses par rapport aux pratiques actuelles, invitation à approfondir le sujet. Laurence Payet nous offre ensuite un panorama de l'activité orphéonique stéphanoise d'avant 1914. Si la chanson a fait l'objet, à juste titre, d'études et d'attentions, les harmonies sont une autre manifestation importante de l'activité musicale populaire dans une grande ville ouvrière. Il est à noter que l'harmonie de Saint-Étienne était généralement dirigée par les chefs des concerts symphoniques, signe du lien étroit entre musique savante et musique populaire de ce temps là.

Enfin, Jean-Luc Perrot revient sur le dernier quart de siècle de concerts symphoniques à Saint-Étienne avec la mise en place d'un véritable orchestre professionnel, à l'initiative de Jean-Louis Pichon, d'abord sous la direction de Patrick Fourmilier puis de Laurent Campellone, deux chefs et deux styles différents. Le numéro s'achève par les rubriques habituelles, dont cer­taines sont en écho, selon l'habitude, avec la thématique générale.

Gérard-Michel Thermeau

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La place de l'Hôtel de Ville

 

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N. 246

juin

2012

64 p

Franco :

13 ¬.

Quand le hasard se fait nécessité
Gérard-Michel Thermeau
Dalgabio : conjurer la malédiction
Jean-CLaude Monneret
Sur la place de l'Hôtel de Ville : trois manifestations avant 1914
Michel Dealberti
Quatre événements pour une place au XXe siècle
Serge Marcuzzi
La place en cartes postales Jean-Claude Monneret
 

L'Album photographique : L'immeuble 1 rue Gérentet
L' Agenda historique : Il y a 110 ans ... naissait Alexandre de Fraissinette
Image de collection : La patrie en danger - 1870 - place Hôtel de Ville
Objet de collection : Assiette décorative, Hôtel de Ville

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Editorial

Depuis quelque temps déjà, plusieurs associations à caractère patrimonial, stéphanoises ou pas, se sont prononcées sur le projet de pergola un moment envisagé par la ville de Saint-Étienne place de l'Hôtel-de-Ville. L'association Histoire et Patrimoine de Saint-Étienne, qui Suvre, elle aussi, et depuis fort longtemps, pour faire connaître et valoriser notre cité ligérienne, se devait donc de donner son avis sur ce thème qui a soulevé bien des passions et fait couler beaucoup d'encre.

La place de l'Hôtel-de-Ville, qui s'est constituée dans le premier quart du XIXe siècle au moment où la Révolution Industrielle a fait - architecturalement parlant - passer Saint-Étienne du rang de bourgade à celui de ville digne de ce nom, a toujours constitué depuis lors un espace emblématique, en tout cas perçu comme tel par tous les habitants de la ville qui se reconnaissent à travers elle. C'est le lieu du pouvoir politique local avec la mairie construite par Dal Gabbio et qui en ferme la perspective mais ce fut également celui du pouvoir économique avec le Grand Cercle qui lui fait face et qui recevait les principaux acteurs de la vie économique de notre cité, à commencer par les rubaniers, Colcombet notamment, dont l'ancienne usine est toute proche.

Tous les grands événements qui ont jalonné l'histoire de Saint-Étienne depuis le XIXe siècle et qui ont occasionné des manifestations d'envergure l'ont pris pour cadre. On peut même dire que depuis la disparition de la place des Ursules et les importantes transformations de celle du Peuple devenue un simple carrefour, il constitue la seule véritable place de la ville dans le sens romain du terme : le forum, c'est-à-dire l'espace autour duquel se traitent les affaires de la cité. Le présent numéro se présente comme une réflexion sur un lieu emblématique de notre cité et sur la façon dont il été perçu, au cours de son histoire par les Stéphanoises et les Stéphanois.

La commission Patrimoine

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L'Eglise Notre-Dame

 

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N. 245

mars

2012

48 p

Franco :

13 ¬.

La seconde église paroissiale de Saint-Etienne
Michel Bourlier
Les orgues de l'église Notre-Dame à Saint-Etienne
Jean-Luc Perrot
L'harmonium et le carillon
Jean-Luc Perrot
Les cloches de Notre-Dame à Saint-Etienne
F. Bodet
Les tribulations de la Sainte Epine Abbé Bruno Martin
Piéta de Joseph Fabish Muriel Decitre

L'Album photographique : L'ancienne caserne des Pompiers de Chavanelle
L' Agenda historique : Il y a 200 ans ... tombait la tête de César !
Image de collection : La maison des Feugerolles
Objet de collection : Christ ivoire sur miroir

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Editorial

Seule église de style baroque de Saint-Etienne, Notre-Dame, ouverte au culte en 1670, possède une architecture remarquable et typique.

Sous la Révolution, elle devient le Temple de la Raison puis le Temple de l Etre Suprême. En 1859, on entreprend la réfection de la façade sous la direction de l architecte Gérard qui s inspire des caractéristiques du baroque du XVIIe siècle. Son architecture, bien que sage, est mouvante. Un jeu de niches, de colonnes et de pilastres sont autant de pleins et de vides créant une façade au mouvement ondulatoire. Seule la présence de baies géminées est révélatrice de l éclectisme du XIXe siècle. Son plan, en croix latine, composé d un vaisseau central unique et large s inscrit tout à fait dans la logique des préceptes de la Contre-Réforme. Cette époque est également à l origine d un mobilier d église spécifique, notamment la chaire, indispensable au prédicateur pour être vu et entendu de tous. Un exemplaire exceptionnel de ce mobilier liturgique du XVIIe siècle est visible à l église Notre- Dame à travers la chaire sculptée de Claude Désiré.

Elle était très appréciée des Stéphanois et tout particulièrement de ceux qui travaillaient au marché de gros des fruits et légumes place Chavanelle et venaient, vêtus de leurs vêtements de travail, prier et confier leurs soucis à Notre-Dame si bien qu une Vierge située au fond de l église eut pour surnom Notre-Dame des Pagnots.

Après un rappel historique par Michel Bourlier, nous traiterons de différents éléments de décors et de prière : Jean-Luc Perrot évoque les instruments et notamment la restauration de l orgue construit en 1837 par Callinet, l abbé Bruno Martin nous fait l honneur de rédiger un article inédit sur l épine de la couronne du Christ et enfin nous terminerons par un article sur la Piéta de Joseph Fabisch, sculpteur bien connu à Lyon, ancien professeur et directeur de l école des Beaux-Arts de Saint-Etienne.

Suivent ensuite les rubriques habituelles.

Muriel Decitre

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Rochetaillée ...

 

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N. 244

décembre

2011

48 p

Franco :

13 ¬.

Les Bernou de Rochetaillée : petite géograophie sociale
Michel Dealberti
Rochetaillée vu par les écrivains du XIXe siècle
Testenoire-Lafayette ; Vachon ; Montegut ; Ogier
Rochetaillée, une histoire d'eau
Michel Dealberti
Le colonel, le président et le zouave
Gérard-Michel Thermeau

Rochetaillée : une page d'histoire de l'anarchisme

Michel Dealberti

L'Album photographique : Tombeau des Rochetaillée à Saint-Jean-Bonnefonds
L' Agenda historique : Il y a 100 ans ... mourrait Stéphane Boulin (architecte)
Image de collection : Inauguration du barrage de Rochetaillée le 28 octobre 1866
Objet de collection : Plan relief du village de Rochetaillée

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Editorial

On a souvent tendance à considérer Saint Etienne comme une ville du XIXe siècle, ville industrielle sans passé.

Ce numéro de notre revue trimestrielle s efforce de rappeler que Saint Etienne a une histoire et un passé antérieur à sa fulgurante ascension démographique et industrielle.

Le fil conducteur choisi est celui d une famille les Bernou de Rochetaillée qui, depuis le XVIe siècle jusqu à la fin du XXe siècle, a accompagné et participé au développement de notre cité.
Un premier article retrace rapidement l ascension de cette famille et sa stratégie géographique , patrimoniale et matrimoniale.
Notre président, Gérard Thermeau, en excellent universitaire, évoque le visage des personnalités marquantes de cette famille.
Mais Rochetaillée n est pas seulement une famille. Ce nom évoqué une localité, dont le cadre pittoresque a inspiré divers écrivains, et qui a joué un rôle de réservoir d eau pour la grande cité stéphanoise, proche. Le problème de l eau sera prégnant tout au cours du XIXe siècle dans la stratégie urbaine de notre ville.
Enfin, Rochetaillée a écrit son nom dans l histoire nationale, liée aux heures sombres de l anarchisme avec un de ses principaux acteurs, Ravachol, lorsque celui-ci viola la sépulture familiale des Bernou de Rochetaillée à la fin du XIXe siècle.

Les rubriques habituelles sur la vie de notre association et les coups de projecteur sur la mémoire de la ville, ferment ce numéro riche d une importante iconographie.

Michel Dealberti

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De la Charité à Bellevue

 

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N. 243

septembre

2011

48 p

Franco :

13 ¬.

Hôpital de Bellevue
Muriel Decitre
La Charité sous l'Ancien Régime
Muriel Decitre
La Charité au XXe siècle
Muriel Decitre
La chapelle de la Charité
Muriel Decitre

La salle des commissions

Muriel Decitre
Les objets liturgiques de la Charité Muriel Decitre

L'Album photographique : La cité Grüner
L' Agenda historique : Il y a 160 ans ... la première Histoire de Saint-Etienne
Image de collection : l'ancien hôpital
Objet de collection : Pot à pharmacie

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Editorial

Ce numéro, consacré à deux sites hospitaliers de Saint-Etienne, met en lumière un patrimoine remarquable, hélas trop souvent oublié, méconnu et menacé.

L hôpital de Bellevue, édifié par Léon Lamaizière, selon de nouvelles normes hygiéniques, est devenu un repère visuel, générateur de l organisation urbaine environnante. Lors de la création du Centre Hospitalier Universitaire en 1972, l hôpital Nord devait remplacer Bellevue. Finalement, le site a été conservé mais dénaturé : certains pavillons ont été reconstruits pour les services de réanimation et d urgence, d autres détruits. L arrivée progressive des patients de la Charité sur le site de Bellevue nécessite une nouvelle réhabilitation en cours d étude actuellement.

Le second site évoqué dans cette revue est celui de la Charité qui aujourd hui donne naissance à bien des inquiétudes. Le déménagement progressif du centre gériatrique à l hôpital de Bellevue entrepris depuis 2008, laisse entrevoir des perspectives de promotions immobilières dangereuses pour la cohérence d ensemble. Ricardo Bofill, dans son projet « Saint-Etienne, Horizon 2010 », prévoyait une traversée de part en part de l îlot de l Hôpital de la Charité. Depuis les projets varient. Un tel remaniement devrait être l occasion d engager une réflexion sur la valorisation d une part architecturale et artistique du site, et d autre part historique et sociale d accueil des résidents âgés à la Charité.

Suivent les rubriques habituelles.

Muriel Decitre

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Solaure, une église pour une paroisse ouvrière

 

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N. 242

juin

2011

48 p

Franco :

13 ¬.

La mise en place d'un quartier ouvrier
Serge Marcuzzi
La genèse d'une paroisse ouvrière
Serge Marcuzzi
La première église "moderne" de Saint-Etienne
Serge Marcuzzi
Une décoration intérieure soignée
Serge Marcuzzi

Pour conclure ... ou plutôt pour introduire !

Serge Marcuzzi

L'Album photographique : Fauriel coté cour
L' Agenda historique : Il y a 130 ans ... naissait Edmond Maurat
Image de collection :Le lycée d'Etat de garçons du Portail Rouge
Objet de collection : Machine à coudre Omnia (Manufrance)

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Editorial

L église Notre-Dame de la Paix, située dans le quartier de Solaure à Saint-Étienne, est un édifice intéressant à plus d un titre dans le cadre patrimonial et historique de notre ville. Tout d abord, sur un plan architectural, premier édifice religieux moderne de notre cité, Notre-Dame de la Paix est en rupture complète avec le passé. D autre part, cette église s inscrit dans la politique urbanistique de l entre deux guerres qui consiste à créer de nouveaux quartiers périphériques sous la forme de cités-jardins ouvrières pour décongestionner un centre ancien surpeuplé. Ce monument se veut enfin un signal fort, marquant nettement la volonté de l Église catholique d encadrer une population ouvrière sollicitée par d autres structures, politiques celles-là, à caractère laïque et à forte connotation anticléricale.

Serge Marcuzzi qui, depuis deux ans, en assure la visite guidée pour les Journées du Patrimoine, nous présente cette église remarquable par l association de deux grands noms d artistes : Edouard Hur pour l architecture et Gérard Hanssen pour les vitraux.

Espérons que ce numéro permettra une meilleure connaissance de ce bâtiment en vue d une valorisation, d une protection voire d une restauration notamment des vitraux endommagés.

Suivent ensuite les rubriques habituelles l album photographique, l agenda historique, l image de collection et l objet de collection, en écho avec les manifestations autour de Manufrance et du cinquantenaire du lycée Jean Monnet.

Muriel Decitre

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Gabriel Tyr

 

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N. 241

mars

2011

48 p
dont 8 p.
quadri

Franco :

13 ¬.

Gabriel Tyr, un nazaréen français
Jacques Beauffet
Biographie de Gabriel Tyr
Jacques Beauffet
Gabriel Tyr à Saint-Etienne
Jacques Beauffet
Gabriel Tyr
Théophile Gautier


L'Album photographique : Le conseil des Prudhommes
L' Agenda historique : Il y a 100 ans ... mourait Etienne Faure dit Cou Tors
Image de collection : Le site minier de Verpilleux (détail) dans les années 1950
Objet de collection : Le Christ mort, par Gabriel Tyr

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Editorial

Poursuivant dans notre série de numéros en couleur, nous avons décidé d évoquer, à l occasion de cette première revue de l année 2011, le peintre Gabriel Tyr.

Jacques Beauffet, ancien conservateur du Musée d Art Moderne de Saint-Etienne, évoque un artiste de formation presque exclusivement lyonnaise, dont la douceur du modelé et la subtilité du coloris sont inspirés des peintres nazaréens allemands qui cherchent à retrouver l idéal de pureté et de simplicité des artistes « primitifs ». Chez Gabriel Tyr, cette quête de l innocence est visible aussi bien dans ses tableaux religieux : L Ange Gardien, L Ancien et le Nouveau Testament & que dans ses oeuvres profanes.

Né en 1817, à Saint-Pal de Mont, en Haute-Loire, il termine sa vie en 1868, à Saint-Etienne, dans une chambre de l Hôtel des Arts. La messe de funérailles est célébrée en l église Saint-Louis pour laquelle il a effectué les cartons des vitraux du choeur exécutés ensuite par le verrier de Saint-Galmier Mauvernay, puis est inhumé au cimetière du Crêt de Roch où l on peut toujours admirer sa modeste tombe réalisée par l architecte Désiré-Barthélémy Robert.

Dans la rubrique image de collection, nous évoquons également une gravure de Lehmann, représentant une tête de Christ, copie d un tableau de Gabriel Tyr. Les rubriques habituelles et les pages associatives suivent cet hommage : notamment l annonce du voyage annuel proposé par l Action culturelle.

Muriel Decitre

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La maison des avocats

 

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N. 240

décembre

2010

64 p
dont 8 p.
quadri

Franco :

12 ¬.

De la chapelle des Pénitents à la Bourse du Commerce
Muriel Decitre
Du négoce à la basoche
Michel Déalberti
Adrine de Montgolfier (1831-1913)
Gérard-Michel Thermeau
Les décors de la Chambre de commerce
Muriel Decitre


L'Album photographique : Le lycée Fauriel
L' Agenda historique : Il y a 110 ans ... émeute sur la place Marengo
Image de collection : La chambre de Commerce
Objet de collection : Le Buveur

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

Mot du Président

Chers sociétaires, Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2011 en espérant que notre association connaîtra toujours plus de dynamisme et de rayonnement.

L année qui vient de s achever a vu les célébrations de notre 80e anniversaire : une conférence rappelant les grandes heures de notre passé, une assemblée générale exceptionnelle dans la salle Aristide Briand en présence de Maurice Vincent, maire de Saint- Etienne, un banquet réussi, une exposition consacrée aux portraits- charges de Carjat avec un numéro de notre revue qui fera référence sur le sujet, un autre numéro retraçant l histoire des Amis du Vieux Saint-Étienne, un concert à Saint-Louis qui a fait le plein et pour terminer une conférence à deux voix sur notre action patrimoniale qui a été suivie de la signature d une convention triennale entre Histoire et Patrimoine de Saint-Étienne et la ville.

Nous avons changé de nom mais nous n avons pas changé d ambition : mettre l histoire et le patrimoine de Saint-Étienne au service de tous.

Notre rapprochement avec Ville d Art et d Histoire dans le cadre de la convention et la perspective de l installation du CIAP (Centre d Interprétation de l Architecture et du Patrimoine) sur deux sites, la Maison François 1er et l Hôtel de Villeneuve, témoigne de la volonté de la municipalité de soutenir sur le long terme l action de notre association.

J en profi te pour remercier publiquement le maire de SaintÉtienne, Françoise Gourbeyre, Jacques Stribick, ainsi que tous les adjoints et élus qui nous soutiennent dans notre combat culturel.

L'Editorial du n. 240

Ce numéro, retrace l histoire d un bâtiment fort modeste extérieurement mais extraordinaire intérieurement : l actuelle Maison des Avocats. Discrète et modeste ville ouvrière, Saint-Etienne cache jalousement ses richesses industrielles et artistiques. D abord Chapelle des Pénitents, transformée ensuite en Bourse du Commerce et Condition des Soies avant de devenir siège de l ordre des Avocats, ce bâtiment de Jean-Michel Dalgabio et de Léon Lamaizière renferme une salle d honneur remarquable. Ainsi, après avoir évoqué l historique de la Bourse à Saint-Etienne et de son bâti des origines à nos jours (en occultant volontairement sa fonction de Condition des Soies que nous développerons lors d une revue ultérieure), nous vous rappellerons l existence d un nom prestigieux : Adrien de Montgolfier, président de la Chambre de Commerce de 1888 à 1908 et à l origine de la décoration de la salle d honneur.

Suivent les rubriques habituelles : l agenda historique, l album photographique, objet et image de collection.

Je tiens ici à remercier vivement toutes les personnes qui ont eu l amabilité de se rendre disponibles pour m aider dans mes recherches et donc à la réalisation de cette revue : la Maison des Avocats, la Chambre de Commerce de Saint-Etienne, Madame Laure Dalon conservatrice du Musée de Picardie à Amiens, la mairie et la bibliothèque de Saint-Prix et tout particulièrement Madame Léa Grand Janin adjointe au maire et enfi n Monsieur Philippe Tillon, grand connaisseur de l oeuvre de Charles Beauverie.

Muriel Decitre

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Les Ursules ... du couvent à l'espace public

 

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N. 239

septembre

2010

8 p.
quadri

Franco :

12 ¬.

La place des Ursules : un espace urbain à reconquérir
Claude Cretin
Quel aménagement pour les Ursules ?
Claude Cretin
Quelle placeaux Ursules ?
Claude Cretin
Le clos Giraud ou que faire des collines stéphanoises
Claude Cretin
Les jardins : un écrin pour un petit château
Bernard Marze
Résurrection des Nymphes Serge Marcuzzi
Petite histoire des Ursules : vécu et réminiscences Eugène Chilaud

> > D'autres documents sur le quartier des Ursules, en ligne sur l'Internet, dans un dossier spécial Espace des Ursules
(interviews, film, plus de 200 photos géolocalisées, etc ...)

L'Album photographique : Square du 102é RI
L' Agenda historique : Il y a 100 ans ... naissait Nicolas Chaize
Image de collection : La soupe du passementier.
Objet de collection : Le bichon

Brève de patrimoine, Echos de ... En direct de l'Association ... etc. ...

L'Editorial du n. 239

A maintes reprises, des faits nouveaux sont venus confi rmer combien il était regrettable que les municipalités antérieures n aient pas eu conscience de l intérêt de conserver et de restaurer, pour notre histoire locale et pour la curiosité des générations futures et des chercheurs de toutes les époques, les vestiges précieux, témoins de l histoire de notre cité.

Depuis 80 ans cette année, l association des Amis du Vieux Saint-Etienne (devenue Histoire et Patrimoine de Saint-Etienne) se bat pour la valorisation et la sauvegarde de notre patrimoine local. Cet anniversaire peut être couronné par un certain succès : le centre commercial de la place des Ursules ne se fera pas. Il y a deux ans, la municipalité envisageait la destruction du parking des Ursules et la construction d une surface commerciale de 19 mètres de haut de quoi masquer la perspective sur les jardins et le bâtiment de l école des Beaux-Arts. Comment les Stéphanois pourraient-ils accepter la dissimulation des jardins rocaille, rendez- vous des amoureux par excellence, ou encore la disparition défi nitive d une place autrefois si pittoresque et animée ?

Soucieuses de redonner des espaces de convivialité voire de verdure à notre ville, plusieurs associations de défense du patrimoine, dont les Amis du Vieux Saint-Etienne, se sont opposées au projet de la municipalité. Aujourd hui, le dossier n est plus d actualité, l aménagement de ce secteur est reporté à 2014. A nous de rester vigilants.

En attendant, laissez-vous conter la dimension patrimoniale de cette place.

Muriel Decitre

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LISTE DES REDACTEURS DE LA REVUE :

1936 - 1956 -
1956 - 1962 - E. LYOTARD
1962 - 1966 - Marius CHALENDARD
1966 - 1986 - Louis BERNARD
1986 - 1989 - Max RIVIERE
1989 - 1991 - Marc CADIER
1991 - 1995 - Philippe CHAPELIN
1996 - 2000 - Anne-Catherine MARIN
2001 - Pierre TROTON
2002 - Madeleine PRIMET
2007 - Madeleine PRIMET et Gérard-Michel THERMEAU
2009 - Madeleine PRIMET et Muriel DECITRE
2010 - Muriel DECITRE
2011 - Muriel DECITRE et Michel DEALBERTI
2012 - Gérard-Michel THERMEAU

 

 

Histoire & Patrimoine de Saint-Etienne

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Téléphone : (33) 4.77.25.74.32
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Mél. :

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Site web : www.histoireetpatrimoinedesaintetienne.com (c) Histoire & Patrimoine de Saint-Etienne / B.R. (version 07.2010)
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